Ses poèmes ont été traduits et publiés en plusieurs langues.

Il organise le Festival International de Poésie de Gênes depuis 1995.

En France sont parus les recueils "Saudade & Spleen" (Ed. Lanore - Paris) et "Cette page déchirée" (Ed. Al Manar, Paris)




Née en 1976 en Espagne, de père italien et de mère argentine, Samantha Barendson vit aujourd'hui à Lyon et travaille à l'École Normale Supérieure. Comme elle, ses textes voyagent d’une langue à une autre. Auteur de poésie et de pièces de théâtre, elle aime surtout travailler avec d’autres poètes, peintres, illustrateurs, photographes, danseurs ou musiciens. Son dernier recueil, Marche arrière, est à paraître aux éditions La passe du vent. Elle aime ensuite déclamer, crier, hurler ou chanter ses textes sur scène, un peu frustrée de n’être pas une chanteuse de tango. Elle fait partie du Collectif : « Le syndicat des poètes qui vont mourir un jour » dont le principal objectif est de promouvoir la poésie pour tous et partout. Pour l'année 2016, Samantha a été sélectionnée, avec quatre autres poètes, par le Printemps des Poètes et dans le cadre du projet Versopolis pour partir en tournée dans plusieurs festivals européens.




 


Poète et romancière, Aïcha Bassry vit et travaille à Rabat.  Elle est membre de la Maison de la poésie et de l’Union des Écrivains du Maroc. Elle a publié 2 romans dont celui qui a pour titre Les petites filles de Greta Garbo lui a mérité le prestigieux Prix international de roman Kateb Yacine en 2016.  Mais cela ne nous fait pas oublier sa dizaine de titres de recueils de poésie. Fait exceptionnel, la quasi-totalité de ses recueils ont été traduits soit  en Espagnol, soit en Français, soit en Turque, soit en Italien. D’autres de ses poèmes furent traduits en allemand, en catalan, en anglais et en suédois.

Ses poèmes figurent donc dans plusieurs anthologies  de langues arabes. Elle a, vous vous en doutez bien maintenant, une notoriété internationale.




Juan Carlos Cabrera Pons (née San Cristóbal de Las Casas, Chiapas, 1986). Étudiant au doctorat en littérature comparée à l'Université du Massachusetts Amherst. Il a gagné le Prix National de poésie "Mérida" 2008. En 2010 Il a gagné une bourse sur le Programme de la Création et le Développement Artistique (PECDA, acronyme espagnol), donné par le Conseil Régional de la Culture et les Arts (Coneculta-Chiapas, acronyme espagnol); Il a été boursier du Programme des Jeunes Créateurs du Fond National pour la Culture et les Arts (Fonca, acronyme espagnol) dans la domaine de la poésie au cours de la période 2015-16. Il a publié les recueils de poèmes Cuatro piezas danesas (Quatre parties danois) dans l'éditorial Fondo Editorial del Ayuntamiento de Mérida, année 2008, et Poemas póstumos de Lontano Pereyra (Poémes posthumes de Lontano Pereyra) dans l'éditorial Secretaría de Cultura del Estado de México, année 2015.




David Cheramie a grandi dans un village cadien sur le Bayou Lafourche en Louisiane. Il a publié deux recueils de poésie : Lait à mère, interrompu par l’Été et février aux Éditions d’Acadie et Prise de Parole en co-édition, et Julie Choufleur ou les Preuves d’amour, aux Éditions Tintamarre en Louisiane. 

Il était directeur exécutif du Conseil pour le développement du français en Louisiane (CODOFIL). Il est Chevalier de l’Ordre des arts et des lettres français, membre de l’Ordre des francophones d’Amérique québécois et diplômé d’un doctorat en études francophones de l’Université de Louisiane à Lafayette.

Il tient la chronique « En français, s’il vous plaît » dans le magazine Acadiana Profile.  Il est présentement directeur du District Bayou Vermilion qui, entre autres, gère le musée Vermilionville à Lafayette. Son troisième recueil, L’Allée du souvenir est un cul-de-sac, sera publié aux Éditions Perce-neige.



Photo :Luke Allan


Ses études de la langue française et de la langue allemande à l’Université d’Aberdeen de même que celles en théâtre à l’Université du Collège Cardiff l’ont amené, pendant de nombreuses années, à travailler à la Scottish Poetry Library d’Édinbourg.

Mais depuis 2004, il offre ses compétences et services sur divers marchés du travail scolaire en Écosse, collaborant également avec des artistes en arts visuels lors de leurs projets d’expositions et de livres.

Ses poèmes ont été rassemblés dans 2 grands livres : Souvenirs and Homelands  et Floating the Woods  qui sortira à l'été 2018.

Ses traductions de  poètes allemands renommés ont été également publiées. Son prochain livre, à l'été 2018, offrira des traductions de la poète allemande Christine Marendon chez l’éditeur Carcanet.



 


Directeur du Livre et de la Lecture Publique en Mauritanie, Bios Diallo est journaliste passionné d’interviews, il croise sa voix à celle d’Aimé Césaire. L’élève de la Mauritanie rend visite, le 28 novembre 2002, au maître de la Martinique à Fort-de-France. Il en ressort un savoureux dialogue, entre les deux poètes, titré Quand Petit Nègre rencontre Grand Nègre et publié dans la Revue de l’Intelligent du Groupe Jeune Afrique. Dans la foulée, Bios collabore au livre Césaire et nous (Cauris Editions, 2003). Avant, en 2002, il avait participé à un autre ouvrage de la même maison d’édition : Les Paris des Africains.

Ses recueils, publiés aux éditions l’Harmattan, Les Pleurs de l’Arc-en-ciel (2002) et Les Os de la terre (2009) dénoncent de dramatiques événements que son pays, la Mauritanie, a connus. Avec sa plume engagée, lors de la crise malienne, Bios Diallo mêle sa voix à celle d’autres poètes pour un retentissant recueil : Voix hautes pour Tombouctou. Dernier recueil, La Saigne

Bios Diallo est le fondateur et directeur des Rencontres Littéraires Traversées Mauritanides qui se tiennent chaque année, depuis 2010, en Mauritanie.




Née en 1950, Elena Dunaevskaya vit et travaille à St-Pétersbourg.  Poète et traductrice de prose et poésie de langue anglaise, elle a publié sa première collection de poésie à l’âge de 16 ans. Son style et ses idées n’étant conformes aux standards soviétiques, un long silence suivit jusqu’à l’arrivée de la Perestroïka. Celle-ci lui ouvrit des pages dans la Presse russe américaine et les magazines russes. Son recueil « Primo vPastotu ou Letter to the Void »  fut couronné par la North Palmira Award (1998) tandis que son recueil « Vkhodnov Bilet » ou Entrace Ticker remporta le 2e prix de la compétition  de poésie Anna Akhmatova (2015).

Vous retrouverez ses poèmes dans de nombreuses anthologies et divers magazines tant russes qu’étrangers. Ses traductions de prose furent reconnues pas par la Fondation  Soros.




Olivia Elias, née à Haïfa, a vécu à Beyrouth où sa famille s’était réfugiée, puis à Montréal et à Paris où elle s’est installée dans les années 1980. Elle a toujours écrit mais n’a publié que récemment. 

En 2013, paraît Je suis de cette bande de sable, suivi de L’espoir pour seule protection (2015) et de Ton nom de Palestine (2017). 

Dans ses textes, l’histoire personnelle de l’auteure se mêle à l’histoire collective d’un peuple dépossédé, cheminant sur le chemin de l’exil serré sous le manteau d’oliviers et de collines de son pays-cœur-toujours-battant. 

Olivia fait partie de l’équipe de chroniqueurs réguliers du site Recours au poème.


Jean-Claude Ettori est poète, conteur, comédien, chanteur. Ettori écrit avec sa voix dans le texte comme il aime le dire : «  Je bombe ma voix sur toutes les surfaces vierges de regards. » Cette voix qu’il a prêtée  au théâtre, au cinéma, à la radio, à la télé et à la publicité. Cette voix a obtenu avec la Société Lacroix et Ruggieri, le Jupiter d’or à Montréal en 2002. 

Il va et vient entre Perpignan, Toulouse et la Corse. En 2005, il organisa la Semaine Toulouse-Québec de poésie. 

Avec son compositeur Philippe Bonnafous, il prépare pour la rentrée 2018, une nouvelle mise en scène de la Prose du Transsibérien de Blaise Cendrars et un spectacle de chansons.

 



Photo : Michel Huet - ULg
 


Auteure d’une trentaine de livres, dont plusieurs bilingues (langues diverses) : poèmes, récits, romans, essais, spectacles. Marquée par la guerre 1940-1945, p.ex. Lès Chènes. La Cendre (MicRomania 2013, Prix triennal FWB 2016) et L’Aubaine (Luc Pire 2009). 

Elle a dit sur scène sa poésie (et celle qu’elle traduit) en Belgique, France, Italie, Sénégal, Québec, Israël, Algérie, Lettonie, Islande, Suède, Hongrie... 

Élève de Berthe Dubail, poésie et peinture sont pour elle inséparables, voir e.a. L’Âlion dans l’atelier, in : L’Adieu (2011), Charlayana (2016).

L’interdiction de parler le picard au profit du seul français induit dès l’enfance une passion pour les langues étrangères. Germaniste, maître de conférences à l’ULg, elle a dirigé des séminaires de traduction littéraire dans les universités de Liège (Belgique), de Lund (Suède), de Lettonie (Riga), dont elle est dr. honoris causa, et au Centre Européen de Traduction Littéraire (Bruxelles). 




Paula Giglio (1988, Córdoba, Argentine) détient une Licence en Philosophie de l’Université Nationale de Córdoba. Elle a publié deux recueils de poèmes, « Ella, naturaleza » (Ed. Babel, 2012) et « En el cuerpo » (Ed. del Dock, 2016), tous deux présentés au centre culturel « Casona Municipal de la Ciudad de Córdoba ». Elle a participé dans plusieurs cycles de lecture : entre autres, “Palabras de poeta” (Córdoba, 2012), “Buscador de escritores” (Córdoba, 2013) y “Esta vida no Otra” (Buenos Aires, 2017). En 2017, elle a été sélectionnée en tant que participant à la biennale « Arte Joven Buenos Aires » au centre culturel « Recoleta », dans le domaine de la littérature. Elle a été de même invitée à participer au « FIP: XII Festival Internacional de Lectura de Buenos Aires », qui se tiendra au centre culturel « Kirchner » au mois de juin de cette année. Elle prépare son doctorat en philosophie à l’Université Nationale de Córdoba.



Gustavo Iñiguez est né en 1984 dans l’État de Jalisco. Diplômé en Tourisme de l’Université de Guadalajara, il est le coordinateur de la maison d’édition de poésie Mantis Editores où il a publié récemment une Anthologie de 50 poèmes de l’Équateur. Parmi ses recueils de poèmes, signalons Dromedario (2008), Espantapáramos (2013) et Vocación de animal dont une partie a été traduit en allemand. Les revues Luvina, La casa del tiempo et UNIdiversidad ont aussi accueilli ses poèmes. Soutenu financièrement par le FONCA, il travaille actuellement à la création d’un panorama de la poésie latino-américaine.



La poète Aldana Gaggero est  née à Buenos-Aires en 1976 où elle est professeure de langue et de littérature. Elle assume aussi la coordination d’événements, rencontres, lectures tant en poésie qu’en écriture.

Elle a publié Guirnalda (2003), Fuegos artificiales (2007) et Silencio pez (2013). Vous trouverez également ses poèmes dans diverses anthologies et revues nationales et intrenationales. Elle est actuellement membre de la Commission de Direction de la Société des écrivaines et des Écrivains de l’Argentine.




Krystyna Lenkowska a publié onze volumes de poésie (neuf en Pologne, un en Ukraine et un en France en 2017, traduit par Isabelle Macor) et un roman, «Babeliada» en 2016. 

Ses poèmes, fragments de prose, des traductions, des essais, des notes et des interviews sont apparus dans de nombreux magazines et anthologies en Pologne, aux Etats-Unis à traduire Ewa Hryniewicz-Yarbrough et dans seize autres pays en Europe, en Amérique du Sud et en Asie. 

En 2015, son poème se trouvait dans l’américaine anthologie représentative des femmes poètes polonais «Scattering the Dark». Le poème «L'œil de John Keats à Rome» a obtenu le premier prix au concours international à Sarajevo «A la recherche d'un poème» pour 2012. Pendant le festival international XVII de la poésie DITET E NAIMIT, Lenkowska a reçu le prix Menada. 

À l'automne 2017 sortira une collection de ses traductions de poèmes d'Emily Dickinson dans maison d'édition «Eperons-Ostrogi». Lenkowska est membre de l'Association des écrivains polonais (SPP).




 

 

María Rosa Lojo  (Buenos Aires, 1954) est une auteure argentine de tout premier plan, essayiste, narratrice et poète. Parmi une vingtaine de livres, elle a publié huit romans dont La pasión de los nómades (traduit en anglais, USA), La princesa federalLas libres del Sur et Árbol de familia (tous trois traduits en italien), Finisterre, (traduit en galicien et en thaï). Le recueil de nouvelles Amores insólitos est paru sous le titre Amours insolites du Nouveau Monde chez L’instant même (Québec, 2011). Ses quatre livres de poèmes en prose et micro-fictions ont été recueillis dans Bosque de ojos; l’un d’eux, Esperan la mañana verde a été traduit en anglais et en français. 

Elle a reçu en Argentine le prix de poésie de la Foire du Livre de Buenos Aires et des prix nationaux comme romancière et chercheuse, ainsi que le prestigieux Prix Konex, le Prix Artistas Premiados Argentinos (Artistes Lauréats de la Argentine) et les Médailles du Bicentenario et de la Hispanidad pour l’ensemble de son oeuvre.


 



Photo : Pascual-Borzelli
 


Poète et directeur de la maison d’édition de poésie Mantis Editores, Luis  Armenta Malpica a  publié une vingtaine de livres de poésie qui lui ont permis de remporter une dizaine de Prix nationaux importants en poésie dont l’Aguascalientes, le Ramón López Velarde, l’Efraín Huerta, le José Emilio Pacheco et le Soeur Juana Inés de la Cruz.

Ses livres et ses poèmes ont été traduits en une dizaine de langues.  Luis est invité un peu partout dans le monde pour y lire ses poèmes.

Il publie régulièrement des poètes québécois en espagnol à sa maison d’édition.




Née dans l’état de Oaxaca, elle a publié dans plusieurs revues du Mexique et de l’étranger (Pérou, La Colombie, L’Argentine, La Venezuela et L’Espagne). Ses poésies ont parues dans diverses anthologies (Poetas parricidas (2014), Asamblea de cantera (2014), Homenaje a José Emilio Pacheco (Cantera verde, 2009, (Los reyes Subterráneos. Veinte poetas jóvenes de México (La Bella Varsovia, L’Espagne, 2015), Todo pende de una transparencia. Muestra de poesía mexicana reciente (Vallejo & Company, Pérou, 2016). Auteure du livre Anamnesis (Cuadrivio, 2016), elle s’est vu remettre la prestigieuse bourse du Fonds National de la Culture et des Arts du Mexique (2015-2016) ainsi que la bourse de l’Institution U.S Poets in Mexico (2016). Sensible à la condition humaine, elle s’intéresse tout particulièrement à la situation de la femme dans son contexte ainsi que la vie en zones rurales mexicaines. Elle traite de l’inconscient collectif et de la mémoire sociale imprégnée par la violence. Son écriture explore les thèmes à partir de la rupture de genres littéraires et de la forme poétique.




 


Cette poète, professeure et critique littéraire a publié, à ce jour, une dizaine de recueils de poésie tant à Barcelone, Madrid que Séville. De nombreuses anthologies ont signalé le grand mérite de sa poésie. Trois de celles-ci tracent l’évolution de la poésie au féminin de l’Espagne et de la Catalogne sans oublier celle publiée par les Écrits des Forges  Trois continents pour Trois-Rivières. 

Cinta est membre dirigeante de l’Association collégiale des écrivains de la Catalogne.




Née à Namur en Belgique d’une mère écossaise et belge et d’un père français, Cécile Oumhani a grandi entre le français et l’anglais. Elle a noué ensuite des liens personnels très forts avec la Tunisie.  Elle a consacré sa thèse de doctorat en littérature à Lawrence Durrell et enseigné plusieurs années à l’université de Paris-Est Créteil.  Membre du comité éditorial de « Siècle 21 », « Apulée » ainsi que de la revue indienne « Caesurae », elle se consacre désormais entièrement à l’écriture. 

Poète et romancière, elle écrit entre les lieux et les langues, explorant l’absence et l’éloignement qui ont marqué sa vie.  Plusieurs prix ont récompensé son œuvre, dont le Prix Virgile européen francophone 2014 ou encore le prix Afrique méditerranéenne Maghreb de l’ADELF 2016.  Parmi ses publications de poésie : La nudité des pierres (2013), Tunisie carnets d’incertitude (2013), Passeurs de rives (2015) et Marcher loin sous les nuages (fin 2017).




Adam Aitken est un poète qui est né à Londres et vit maintenant à Sydney. Il a passé sa petite enfance en Thaïlande et en Malaisie, avant s'installer à Sydney. Il est l'auteur de cinq collections de poésie. Il a été professeur invité honoraire à l'Université d'Hawaï et poète résident au Keesing Studio à Paris. 

Il est co-éditeur de l'anthologie des poètes australiens-asiatique contemporains (Puncher & Wattmann) en 2013. Son mémoire One Hundred Letters Home (Vagabond Press) a été publié en 2016. Il a étudié le français à l'Alliance Française à Paris et à Sydney.

Livres: En 2001, sa troisième collection Romeo et Juliette en sous-titres a été présélectionnée pour le Prix du Festival littérature du sud Australie. Sa quatrième collection, Huitième Habitation, a été publiée par Giramondo Press en 2009. Son écriture montre un profond intérêt pour les questions d'identité et d'hybridité culturelle. Ses poèmes ont été traduits en français, suédois, allemand, polonais, malais et mandarin, et ont été publiés internationalement.




 


Dr. Zhao Si (née en 1972), poétesse chinoise, essayiste, traductrice, chercheuse en poétique et éditrice, est l’auteure de plusieurs ouvrages dont White Crow (Poèmes, 2005)Gold-in-Sand Picker (Prose Poèmes, 2005)Disappearing, Recalling: 2009-2014 New Selected Poems (2016) qui a obtenu le "2014 Major Support Project" de la part de l’Association des Ecrivains de Chine. Traductrice, elle a traduit deux recueils de poèmes de Tomaž Šalamun (400 + pages chacun): Light-Blue-Pillow Tower (2014) and The Enormous Boiling Mouths of the Sun (2016) et Edmond Jabès: Poésies complètes (co-traduction, à paraître, novembre 2017). Elle a traduit d’autres poèmes étrangers, par exemple : Hart Crane (Etats-Unis), Ted Hughes (Royaume-Uni), Vladimir Holan (Tchèque), etc. Certains de ses poèmes ont été traduits en 15 langues et publiés dans le monde entier.. Elle travaille pour Poetry Periodical et est rédactrice en chef de la prestigieuse série de poésie Contemporary International Poetry. A partir de 2017, elle prend en charge la vice-présidence de la Médaille Homère Européenne de Poésie & Art. Elle a reçu le Prix polonais de poésie Marii Konopnickiej en 2012. Elle vit et travaille à Beijing.




 


Umar Timol est un auteur mauricien. Il a publié trois recueils de poésie, deux romans ainsi qu’un recueil d’aphorismes. Il écrit aussi des scenarios pour bandes dessinées. Il est le titulaire de deux bourses du Centre National du Livre. Il a participé à de nombreux festivals à travers le monde, parmi le Festival de poésie de Medellin, en Colombie et celui de Rotterdam, en Hollande. 

Il édite, avec quelques amis poètes, une revue de poésie, Point-Barre. Ses œuvres ont été traduites en de nombreuses langues, l’Allemand, le Néerlandais, le Roumain ou encore l’Arabe. Son prochain recueil de poésie, 52 Fragments pour l’aimée, qui a été traduit en Espagnol par Rocio Ugalde, sera publié bientôt. Il fait de la photographie à ses heures perdues et travaille à un projet d’exposition mêlant portraits et textes.



Photo : Koen Broos


Michaël Vandebril (1972) vit et travaille à Anvers (Belgique). En 2012, il a publié sa première collection de poèmes auprès de l’éditeur néerlandophone De Bezige Bij : ’Het vertrek van Maeterlinck / L’exil de Maeterlinck’, une collection épuisée dès la première édition dans les deux langues nationales principales, le néerlandais et le français. Cette collection reçoit en 2013 le Prix Herman de Coninck pour le meilleur premier recueil. Avec sa poésie, Vandebril dépasse allègrement les frontières du pays et place ses mots dans un contexte et une tradition européens. 

Ses poésies ont déjà été traduites en huit langues. En 2016 son deuxième recueil est paru, 'New Romantics'. Il est un des poètes Européens qui fait partie du réseau Versopolis. Vandebril est responsable depuis 2003 de la politique communale des lettres et programme le festival international de Poésie Felix Poetry Festival. 




Écrivaine, poète et dramaturge. Diplômée en Art théâtral de l’Institut Supérieur d’Art (ISA), spécialité dramaturgie. Membre de l’association Hermanos Saìz (AHS) et de l’Union des écrivains et artistes de Cuba (UNEAC, Union de escritores et artistas de Cuba). Elle a également été professeur d'écriture créative et a donné des conférences dans différentes universités du monde.

Elle est considérée comme l'un des écrivains les plus importants de sa génération dans son pays. Elle a publié plus de vingt livres de différents genres, avant l'âge de trente ans et a remporté plusieurs prix nationaux et internationaux. Dans son pays, elle est une référence incontournable quand on parle de la littérature jeunesse, de poésie, de fiction et de théâtre.




 

Poète et peintre, Tino Villanueva a publié, à ce jour, sept livres de poésie dont Scene from the Movie Giant qui lui a mérité en 1994 un American Book Award. Vous retrouverez  ses poèmes dans diverses anthologies de la poésie américaine dont la célèbre  Anthologie Norton  de Littérature latine (2011).  Vous les retrouverez également dans de nombreux Textbooks d’écoles secondaires et de collèges. Ses toiles sont aussi des pages couvertures de plusieurs revues américaines et internationales.  Son plus récent livre de poésie So spoke Penelope (2013) e été traduit dès 2014 en espagnol.  Et avec lui, ici, pour vous, il a une anthologie de poèmes choisis (2015) traduits en français. Il a pris, récemment, sa retraite du Département des études romanes de l’Université de Boston.

 



Photo: Frederic Gayer
 


Diplômée en Arts dramatiques de l’Université de Moncton, sa ville  de résidence, Monica Bolduc vient de publier Dead End, un premier recueil de poésie aux Éditions Perce-Neige, une suite de poèmes dans le numéro 74 de la revue Exit de même que quelques autres dans l’Anthologie de la poésie des femmes en Acadie. Elle a participé à quelques festivals dans cette Acadie que nous aimons toutes et tous et à de nombreuses soirées de lecture de poésie.




 


Brigitte est auteure de quatre recueils de poésie : l’écran du monde, le cirque solitaire, l’écoute des fragments et L’homme tranquille. Tous publiés chez Éditions Perce-neige à Moncton, NB. Entre 2006 et 2016.

Elle est aussi voyageuse, procrastinatrice et marin, des activités qui requièrent concentration, détente et parfois beaucoup de paresse qui  sont propice à l’écoute des battements sociologiques et lucide en ces temps d’ivresse obèse et d’atroces pauvretés en contact humain.




 


Né à Budapest, basé à Montréal jusqu’en 1983, Tom Konyves est écrivain, poète, vidéopoète et théoricien de la vidéopoésie. Il enseigne la poésie visuelle et l’écriture en Colombie Britannique, à l’Université de Fraser Valley. 

Après des études à l’Université de Concordia, il rejoint à Montréal Vehicule Art, le premier centre de création artistique dirigé par des artistes ; il compte parmi les sept poètes fondateurs des Vehicules Poets, groupe qui sera « des plus originaux » et produira « nombre de performances multimédia, de collages poétiques, de vidéopoèmes, de magazines et d’ouvrages littéraires » à Montréal. 

Il est à l’origine du mot « vidéopoésie », terme qu’il inventa en 1978 pour définir sa première œuvre interdisciplinaire, et compte parmi les tout premiers pionniers du genre. Il a depuis publié 5 recueils de poésie, un court roman surréaliste, et un Manifeste de vidéopoésie ; rédacteur-en-chef du magazine surréaliste Hh (1976-77), il est aussi à l’origine de nombreuses manifestations publiques autour de la poésie. Dans son dernier recueil, Perfect Answers to Silent Questions (Toutes les Réponses à des questions non posées, 2015) il poursuit son exploration des formes expérimentales de la poésie post-moderne. Il vit à White Rock, en Colombie Britannique. 





 


Auteure, née à Saint-Jean-sur-Richelieu, Québec. Originaire de la baie Sainte-Marie, Nouvelle-Écosse. Georgette LeBlanc est titulaire d’un doctorat en Études francophones à ULL (University of Louisiana at Lafayette). Aux confluences du narratif et du lyrique, ces romans en vers libre transgressent la catégorie simpliste, le genre normatif. Elle a collaboré et contribué à la scène théâtrale et musicale à titre d’auteur et de collaboratrice On la retrouve aussi dans diverses revues littéraires où elle publie poèmes et textes exploratoires plus intimistes. Elle a enseigné la création littéraire à son alma mater, l’Université Sainte-Anne en Nouvelle-Écosse et habite présentement la baie Sainte-Marie d’où elle crée son Acadie plurielle, maintes fois irrationnelle. Sa démarche artistique continue de privilégier l’oralité, l’Histoire en toutes ses dimensions et la poésie du corporel.



 

Depuis 2015, Raymond Guy LeBlanc anime des ateliers d’écriture dans les écoles, les centres culturels et les bibliothèques au Nouveau-Brunswick.  

Son poème, Le cœur indigène, a été diffusé en ligne à l’hiver 2016 par la revue Ancrages. Le premier recueil, Cri de terre sera réédité aux Éditions Perce-Neige en 2012 (40e anniversaire). ¨La publication de Cri de terre en 1972 marque d’une pierre blanche l’émergence de l’édition littéraire non seulement en Acadie, mais dans toute la francophonie canadienne.¨ (Serge-Patrice Thibodeau). 

Perce-Neige publiera aussi Empreintes (2011), Archives de la présence(2005), La mer en feu(1993). Chants d’amour et d’espoir, paraîtra chez Michel Henry éditeur en 1988. Son œuvre a été couronnée du Prix France-Acadie en 2006 et quelques-uns de ses poèmes ont été traduits en anglais, en allemand, en japonais et des extraits en chinois. Sa poésie a également inspiré des créations en arts visuels et en musique. L’auteur a donné des lectures et causeries de poésie acadienne en Acadie, au Québec, en Colombie-Britannique, aux États-Unis, en Belgique et en France. 




 


Poète, productrice, mentore et dramaturge, Pierrette Requier est une enfant du vent et des prairies qui a grandi dans un petit village du vaste nord de l’Alberta.  Pierrette a toujours vécu et composé avec deux langues qui se parlent constamment. Ce «bi-langue-uisme» colore ses écrits.  Dans une province sans maison littéraire française, Pierrette Requier se sert de l’oralité pour faire vivre sa poésie et la partager avec tous. Elle croit que la poésie est une ressource universelle, naturelle et inépuisable puisque, nous les humains, l’avons créée et la recréons constamment.  Elle œuvre depuis une vingtaine d’années au cœur de la vie littéraire d’Edmonton, Alberta. Celle-ci la nomme Poète officielle en 2015 pour un mandat de deux ans. Parfaitement bilingue, elle initie et participe dans son rôle officiel à plus de deux cents activités en deux ans, dont des tournées dans des écoles primaires jusqu’à l’université, des conférences, des festivals et de multiples entrevues médiatiques au pays.




 


Torontois de naissance, Gerry Shikatani est le directeur fondateur de l’événement Lorca en Grenade (Espagne) où se retrouvent, chaque année, des écrivains qui donnent des ateliers et réalisent des colloques littéraires dans la légendaire ville de Frederico Garcia Lorca. 

Depuis quatre décennies, il écrit des livres de poésie qu’il accompagne parfois d’œuvres visuelles, de performances sonores et/ou de bouts de films. Ses trois principaux titres : Aqueduc (1996), recueil de 412 pages, Trois jardins d’Andalousie (2003) et Location saisonnière du Port (2012).

Critique culinaire international, il est aussi ce spécialiste de la culture et de la gastronomie espagnole à qui le roi d’Espagne Juan Carlos, a remis la Médaille officielle de l’Ordre du Mérite Civil en 2009.

Il fut invité tant à Paris qu’à Tarascon, à la Rencontre internationale québécoise des écrivains,  à une grande tournée de lectures dans plusieurs villes du Japon.  



 

Née à Montréal, Martine Audet a publié, depuis 1996, une douzaine de livres de poésie, principalement aux éditions de l’Hexagone et aux éditions du Noroît, ainsi que deux albums pour enfants. Elle a participé à différents événements littéraires et artistiques et ses poèmes paraissent régulièrement dans des anthologies et ouvrages collectifs du Québec et d’ailleurs. Entre autres distinctions, elle a reçu le prix Alphonse-Piché, le prix Alain-Grandbois et le prix Estuaire et a été, à plusieurs reprises, finaliste au prix de poésie du Gouverneur général et au Grand prix de poésie du Festival international de la poésie à Trois-Rivières. Elle est membre de l’Académie des lettres du Québec.  Son plus récent livre, qui contient des dessins d’Élise Palardy,  est Ma tête est forte de celle qui danse.




 


Originaire de Buckingham, Marjolaine Beauchamp est auteure, interprète et performeuse de la parole. Elle a fait paraitre Aux Plexus (Éditions de l’Écrou), lauréat du prix Jacques Poirier 2011, et Fourrer le Feu, en novembre 2016. Elle signe et interprète depuis 2011 de nombreuses pièces de théâtre. Elle a assuré de 2011 à 2013 la première partie du spectacle l'Existoire de Richard Desjardins dans de nombreuses villes du Québec. Ses textes ont étés diffusés dans diverses œuvres collectives ou projets de théâtre dont Attentat, Poésie sandwiches et autres soirs qui penchent, Nuits Frauduleuses et le numéro spécial poésie de Françoise stéréo. Elle est présentement en pré production pour sa pièce MILF qui sera produite par le Trillium en novembre 2017.




 


Poète, romancière et photographe, Germaine Beaulieu vit à Montréal. Elle a écrit un roman Sortie d’elle (s) mutante (1980) ainsi que quinze recueils de poèmes dont Matière crue (2016),  Repères du silence (2013) et Miroir du levant (2011).  Elle a également fait paraître une série de cartes postales illustrant des poèmes de son recueil De l’Absence à volonté (1996). Une exposition de photos/poèmes a été tenue dans différentes villes du Québec à l’occasion du Festival international de poésie de Trois-Rivières. Plusieurs de ses textes sont parus dans diverses revues littéraires notamment: Exit,  Arcade, l’Estuaire, la Nouvelle barre du jour.

Germaine Beaulieu, avec Hélène Lépine de Québec,  a fondé le Comité Femmes du Centre québécois du P.E.N. international en décembre 2015. Elle  est également psychologue en pratique privée depuis de nombreuses années.



 

Laetitia Beaumel est née en France en 1986. Après une formation musicale à la Maîtrise de l’Opéra National de Lyon, elle entreprend des études littéraires qui la mèneront jusqu’au Québec, où elle finit par s’installer durablement avec son compagnon et ses trois enfants. Passionnée par la culture sous toutes ses formes, elle ajoute à sa pratique d’écriture un amour indéfectible pour l’herboristerie traditionnelle ainsi que pour l’agriculture biodynamique. Convaincue de la richesse des croisements disciplinaires, elle entreprend d’ailleurs en 2016 un doctorat sur mesure en littérature, musique et agriculture à l’Université Laval, où elle est également auxiliaire de recherche et d’enseignement. Lauréate du prix Nouvelles Voix 2016, décerné conjointement par L’Institut Canadien de Québec et le Centre québécois du P.E.N. international, Laetitia rêve de créer une ferme agriculturelle où jardins et poésie seraient réunis auprès du grand public. 



Photo:Michel Paquet
 

 

Poète, Denise Boucher est née à Victoriaville, en 1935. Elle a publié à ce jour plus de trente titres donnés à être lus, joués ou chantés. Poète de l’amour et des voyages, elle a reçu le Prix du Marché de la poésie. Deux Félix de la meilleure chanson interprétée par Gerry Boulet ont salué Un beau grand bateau et Le chant de la douleur et deux prix Charles Cros, en France, lui ont été attribués pour une dizaine de chansons interprétées par Pauline Julien. 

Sa pièce Les Fées ont soif, un classique de la dramaturgie, a été littéralement un coup de théâtre, en 1978. Interdite à la vente pendant un moment, elle fut jouée sur scène dans un boucan de scandale. Traduite en justice pour blasphème, la poète a vu par la suite son oeuvre traduite en plusieurs langues.  Pour rendre hommage à son parcours personnel, comme à la richesse et la pérennité de son œuvre, Larousse a choisi d'intégrer sa notice biographique dans l'édition 2018.



Photo:Christian Boucher
 

 

France Boucher, poète originaire de Lanaudière, vit à Montréal. 

Elle a publié sept titres aux Écrits des Forges, dont Refrain habité (2016), Le jour autrement (2011), Si je devenais nuage. Anthologie à découvrir et à colorier en collaboration avec l'essayiste Christine Tellier (2010), Torbellino de deseos/ Tournoiement des désirs coédité par l'éditeur mexicain Mantis Editores (2007), Sur l'échiquier en émoi coédité par l'éditeur français Le Temps des Cerises (2003).

Elle a également fait paraître des chroniques littéraires  dans La Poésie au Québec et Arcade, des poèmes en revues dont Estuaire, Exit, Lèvres urbaines, Moebius. Elle a collaboré à diverses anthologies au Québec et en France, à des collectifs et à un livre d'artiste en 2014. Récemment, elle a participé à différentes lectures publiques, Abbaye Val Notre-Dame, Librairies, Auditorium de la Grande Bibliothèque -Projection Kino Kabaret Moebius.

Elle est membre du Centre québécois de PEN international et de l’Union des écrivaines et écrivains québécois.



Originaire des Îles-de-la-Madeleine, Geneviève Boudreau habite à Québec, où elle a terminé une maîtrise en études littéraires à l’Université Laval. Elle enseigne la littérature au Cégep de Sainte-Foy. Auteure des recueils Comme on tue son chien (Noroît, 2017), Le regard est une longue montée (l’Hexagone, 2015, finaliste au Prix Alain-Grandbois) et Acquiescer au désordre (l’Hexagone, 2012, Prix du premier recueil de poèmes de la Fondation L.A. Finances pour la poésie), elle a également participé au collectif Femmes rapaillées (Mémoire d’encrier, 2016). Ses textes sont parus dans plusieurs revues, dont Exit, Moebius, Le Sabord, Les Écrits et Bacchanales.


Photo: Laurent-Theillet


Auteur, comédien et metteur en scène, Simon Boulerice est un touche-à-tout épanoui. Il écrit principalement pour le théâtre, mais a aussi publié des romans pour adultes comme pour enfants, ainsi que plusieurs recueils de poésie (Nancy croit qu'on lui prépare une fêteLa sueur des airs climatisésProcès-verbalGéolocaliser l'amour). Parmi ses récompenses, nommons le prix de poésie Alphonse-Piché 2009 pour son tout premier recueil: Saigner des dents. Son roman Javotte s’est mérité le 1er Prix des lecteurs émergeants de l’Abitibi-Témiscamingue 2013. Edgar Paillettes a, pour sa part, remporté le Prix des libraires jeunesse 2014, alors que son recueil de poésie pour ados, Les garçons courent plus vite, a été finaliste aux Prix du livre jeunesse des bibliothèques de Montréal 2016, récipiendaire du prix des enseignants de français AQPF-Anel 2017 et lauréat du Prix Communication-Jeunesse 2017, catégorie 12 ans et plus). À 35 ans, Simon fait encore la split au moins une fois par jour. 



Lisa Carducci, née à Montréal, vient de publier son 16e recueil de poésie, Ces années-, le second au Noroit après Au cœur et alentour, un recueil plurilingue. Lorsqu’il s’agit de poésie, ses « langues du cœur » sont le français et l’italien comme on le voit dans le recueil bilingue Paese sconosciuto / Pays inconnu (Ottawa, éd. David, 2002), ainsi que dans L’ultima fede, repris en français sous le titre de La dernière fois (Écrits des Forges, 1989).

« J’ai écrit la plupart de mes poèmes pendant mes voyages. Les gares m’inspirent particulièrement », dit-elle.

Cinq fois lauréate de prix de publication en Italie, en France et au Québec, les recueils ont été publiés à ce titre.

Outre la poésie, Lisa Carducci a publié une cinquantaine d’ouvrages sur la Chine où elle s’est établie en 1991, ainsi que des nouvelles et des romans. Vient de paraitre à Paris : J’ai une surprise pour toi. 



Corinne Chevarier a publié quatre recueils de poésie, Les recoins inquiets du corps, Dehors l'intime, Anatomie de l'objet et récemment L'ADN des fusils, tous aux Éditions Les Herbes rouges. Elle a été lauréate du prix Félix-Antoine-Savard de poésie 2009 et finaliste au prix du Gouverneur général en 2012. Elle a participé à de nombreux festivals littéraires et lectures publiques au Canada, en France et en Belgique. Elle fait partie du conseil d'administration et du comité de rédaction de la revue Exit, revue pour laquelle elle a également dirigé plusieurs dossiers.

Corinne Chevarier est également comédienne. Depuis sa sortie du Conservatoire d'art dramatique de Montréal, elle cumule les rôles au théâtre, à la télévision et au cinéma. Dernièrement, on a pu la voir, entre autre, dans les séries Au secours de Béatrice, Unité 9, ainsi que dans 30 vies et prochainement nous pourrons la voir dans la série Hubert et Fanny.

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Hugues Corriveau fut critique de poésie au journal Le Devoir de 2006 à 2017. Il a publié plus de 30 livres. Cinq fois mis en nomination pour le prix du Gouverneur général du Canada, il a reçu de nombreux prix littéraires, dont le Grand Prix du livre de la Ville de Sherbrooke à trois reprises et le prix Alfred-Desrochers à deux reprises. En 1999, on lui remettait le Prix Alain-Grandbois de l’Académie des lettres du Québec pour son recueil Le livre du frère paru au Noroît. Parmi ces dernières publications, notons son recueil de poésie Et là, mon cœur (Noroît, 2015), son roman Les enfants de Liverpool (Druide, 2015) et, à l’automne 2016, son sixième recueil de nouvelles Cartes postales et autre courrier (L’instant même).



Louise Cotnoir,  poète, nouvelliste et romancière, a fait paraître plus de vingt livres. Son dernier travail en poésie concerne la notion de « sœur » à laquelle elle a consacré un premier recueil intitulé Les sœurs de (Noroît, 2011) et qu’elle a fait suivre par Vanessa Bell sœur de Virginia Woolf (Noroît, 2016). En 2011, paraissait la traduction en anglais de son recueil Les îles (Noroît, 2005), sous le titre The Islands (traduction de Oana Avasilichioaei) aux éditions Wolsak & Wynn (Ontario). En janvier 2017, les Éditions Druide viennent de faire paraître, dans la coll. « Écarts », son premier roman intitulé Le frère d’Antigone.



Né à Montréal en 1968, Stéphane Despatie participe activement à la vie littéraire et culturelle depuis le début des années 1990, d’abord en tant qu’éditeur de la revue Entracte consacrée aux arts de la scène et au spectacle. Puis, il est successivement libraire, chroniqueur littéraire et théâtral, directeur d’une collection de poésie et animateur de lectures publiques.

L’un des fondateurs du Marché de la poésie de Montréal, il a été directeur général des Écrits des Forges et est actuellement directeur de la revue de poésie Exit.

Son œuvre poétique comprend plusieurs recueils dont : EngouleventsAu milieu du vacarme et Garder le feu. Il a aussi écrit un récit, Réservé aux chiens, paru chez XYZ éditeur. Ses poèmes ont été traduits, entre autres, en espagnol, en italien, en anglais, en allemand et en russe.


Photo: Jean-Pierre-Masse

 


Louise Dupré a publié une vingtaine de titres, qui lui ont valu de nombreux prix. Parmi ses recueils de poésie, mentionnons, aux Éditions du Noroît, Noir déjà (1993), Tout près(1998), Une écharde sous ton ongle (2004), Plus haut que les flammes (2010), qui a mérité le Grand Prix Québecor du Festival international de la poésie, le Prix du Gouverneur général et le prix Gatien-Lapointe /Jaime-Sabines, ainsi que La main hantée (2016). Elle a aussi signé des livres d’artiste, les romans La memoria (1996) et La Voie lactée (2001), puis le recueil de nouvelles L'été funambule (2008) chez XYZ éditeur, le texte théâtral Tout comme elle (2006) chez Québec Amérique et le récit L’album multicolore (2014) chez Héliotrope. Plusieurs de ses livres ont été traduits en anglais, en espagnol ou en catalan. Elle est membre de l’Académie des lettres du Québec. En 2014, elle a reçu l'Ordre du Canada « pour son apport à la littérature québécoise en tant que poète, romancière, dramaturge, essayiste et professeure ».




 


Jean Désy est né au Saguenay. Il enseigne à l’Université Laval à Québec, en médecine et en littérature. Il pratique toujours la médecine en tant que dépanneur dans le pays cri de la Baie-James et au Nunavik. Parmi ses dernières parutions, un recueil de récits d’inspiration médicale intitulé L’accoucheur en cuissardes, publié aux éditons XYZ en avril 2015; un recueil de poésie en collaboration avec Normand Génois et intitulé Bras-du-Nord, en septembre 2015, aux éditions Mémoire d’encrier; un court essai sur le métissage et la métisserie, paru en septembre 2016 chez Mémoire d’encrier, intitulé Amériquoisie; un essai portant sur la spiritualité, intitulé La route sacrée, paru en mars 2017 chez XYZ éditeur, en collaboration avec Isabelle Duval.


Photo: Annick MH de Carufel

 


Poète, romancière et essayiste, Hélène Dorion a publié plus d’une trentaine de livres pour lesquels elle a reçu de nombreux prix littéraires décernés au Québec et à l’étranger, dont le prix Mallarmé, le prix du Gouverneur général du Canada, le prix Anne-Hébert, le prix de la revue Études françaises de l’Université de Montréal et le prix européen Léopold-Senghor. Ses livres sont traduits et publiés dans une quinzaine de pays. Elle fait partie du jury permanent du prix francophone de poésie Louise-Labé, et elle est membre de l’Académie des lettres du Québec. Une exposition de photographies tirées de son plus récent ouvrage, Le temps du paysage, continue d’être présentée un peu partout au Québec. Hélène Dorion collabore régulièrement avec l’Opéra de Montréal et, depuis 2015, elle présente le concert littéraire Temps 9 avec les Violons du Roy. Le Sabord vient de faire paraître une réédition de l’ouvrage Nous ne sommes pas seules, correspondance écrite et illustrée à quatre mains avec la peintre Carol Bernier.  



Photo: Joannie Grenier


Rose Eliceiry est une poète montréalaise. Elle a offert depuis 10 ans plusieurs prestations poétiques au Québec et ailleurs. On a notamment pu l’entendre au FIPTR (QC), mais aussi au Errobiko Festibala (FR), au Festival de poésie de Namur (BE) et au FRYE Festival (CA). En 2011, elle  publie Hommes et chiens confondus pour lequel elle remporte le prix Félix-Leclerc de poésie. En 2017 elle est invitée à prendre part à la Délégation canadienne de la Foire du livre de La Havane. Parallèlement à sa pratique d’écriture, elle a complété une maitrise sur le lyrisme dans la poésie québécoise. Là où fuit le monde en lumière, son deuxième recueil, est paru en 2017 aux Éditions de l’Écrou et a été mis en scène dans le cadre du Festival Zone Homa.


Photo: Sandra-Bergeron

 


Ian Ferrier, poète, performeur et guitariste, s’est produit en spectacle au Canada, aux États-Unis et en Europe et est devenu peu à peu un des performeurs les plus important de la scène de poésie-performance en Amérique du Nord. Ses prestations mélangent souvent poésie, narration et guitare électrique, puis dialogue avec la danse grâce à la collaboration de la compagnie de danse Pour corps et lumière (For Body and Light), en performance tant à New York et qu’à travers le Canada. Animateur dynamique et respecté dans le milieu littéraire anglophone, il organise et anime des spectacles de spoken word à tous les mois à la Casa del Popolo à Montréal. Ses derniers titres, Coming & Going et Bear Dreams, ont été publiés en 2015 et 2016 (Popolo Press), et une traduction de ses poèmes vers le français, Quel est ce lieu, sera publié par les éditions du Noroît en 2017.



Photo:Gabor-Szilasi
 

 

Violaine Forest nait à Montréal, fille du poète et cinéaste, Léonard Forest, elle crée Le Bal des Oiseaux, émission radiophonique, consacrée à la poésie québécoise et internationale qu’elle anime de 1994 à 2007. Elle publie, le manteau de mohair, éditions de L'Hexagone, 2002, L'Adoration du Bourreau, Éditions Art le Sabord, 2006 puis Magnificat, Éditions Mémoire d’encrier, 2012. Depuis 1997, elle contribue à de nombreuses publications en France, en Belgique et au Canada. Boursière du Conseil des arts et des lettres du Québec en 2007, elle séjournera en Belgique au Studio Passa-Porta de Bruxelles en 2008 puis en résidence à Amay en 2011. Passionnée d’histoire et de traduction, elle signe la direction artistique de spectacles littéraires multidisciplinaires comme une enfant chanterait une comptine sur une tombe éventrée, le cri est l’ultime liberté, le poème, son prolongement. Tout ce qui me porte ne m’achève pas.



 


Catherine Fortin est poète et biologiste. Elle vit à Saint-Jean-Port-Joli. Elle a publié trois recueils de poésie aux éditions du Noroît. Le silence est une voie navigable  lui a valu d'être finaliste au prix du Gouverneur général en 2007. Ses poèmes ont paru dans des anthologies, des collectifs (dont Femmes rapaillées en 2016) et des périodiques (Estuaire, Exit, Contre-jour, Neige d'août, Le Sabord, etc). Certains ont été traduits en anglais et en mandarin. Elle participe souvent à des lectures publiques partout au Québec ainsi qu'à des événements littéraires ou artistiques. Ses plus récents textes  accompagnent l'exposition en art visuel Anticipations et Réminiscences créée par Luce Dumont pour les Jardins de Métis à l'été 2016, et en tournée jusqu'en automne 2017. Elle est membre de l'UNEQ et du PENQuébec.



 


Née en 1978, elle vit à Montréal. Détentrice d'une maîtrise en littérature à l'UQAM, elle a publié dans diverses revues littéraires québécoises, belges et françaises, dont des traductions ont souvent été faites pour des revues anglophones. Elle a fait paraître au Quartanier des fois que je tombe et Steve McQueen (mon amoureux), qui a donné lieu à une mise en lecture multimédia présentée à de nombreuses reprises, dont au Festival d'Avignon en juillet 2009. Depuis, elle a créé d'autres projets pour la scène, notamment Somme : Soeurs, avec Mylène Lauzon (2010), Remix, avec Mathieu Campagna (2012) et Il hachurait les éperviers, avec Jocelyn Robert (2016). Elle se rend là où elle est invitée, et ses propositions tiennent de la lecture ou de la performance, c'est selon. Elle travaille par ailleurs également, dans une moindre mesure, le son et la vidéo.


Photo: Sébastien Denault

 


Michel Gay est né à Montréal. Après avoir enseigné pendant quelques années le français comme langue seconde, il a surtout travaillé dans le domaine du livre : d’abord à l’Union des écrivains québécois, plus tard à l’Association des éditeurs de livres, puis aux Éditions Fides. Cofondateur de la revue La Nouvelle Barre du jour et des éditions du même nom, il a aussi été longtemps directeur de la collection de poche « Bibliothèque québécoise ». 

Au tournant des années 1990, il a par ailleurs œuvré dans le domaine de la muséologie, notamment au Musée de la civilisation à titre de directeur des activités culturelles. 

Des textes de Michel Gay ont paru dans bon nombre de revues et certains ont été diffusés à la radio de Radio-Canada. Il a publié plusieurs recueils, dont Éclaboussures chez VLB éditeur, Calculs dans la collection « Rétrospectives » des Éditions de l’Hexagone et Le roman de la réalité, également à l’Hexagone.



Marie-Andrée Gill est étudiante à la maitrise en Lettres à l'UQAC. Elle participe à la vie littéraire sous toutes ses formes. 

Son écriture se promène entre kitsch et existentiel, alliant les identités québécoises et ilnues. Elle a publié deux recueils chez La Peuplade, Béante  (Finaliste au Gouverneur Général) et Frayer  (Finaliste au Prix Nelligan 2016).



Photo:Véronique Sauvé
 

 

Depuis vingt ans, Pierre Labrie donne des conférences, des animations, ainsi que des ateliers d’écriture et d’alphabétisation, en plus de participer à des shows de poésie. Il est l’auteur de plusieurs titres pour les adultes et la jeunesse, dont certains méritent les honneurs. Entre autres, il reçoit le Prix de la littérature Gérald-Godin 2015 pour à minuit, changez la date et le Prix littéraire des enseignants AQPF-ANEL 2013 avec Nous sommes ce continent. Il recevra une seconde fois ce prix avec Un gouffre sous mon lit en 2015, publié chez Soulières éditeur comme le précédent, en plus de lui valoir le Grand Prix de littérature jeunesse de la Montérégie. Il est aussi lauréat du Prix de poésie Rina-Lasnier en 2011 pour Mémoires analogues, ainsi qu’en 2014 avec Ajouts actuels aux révélations. En 2016, il fait paraître un livre de poésie pour la jeunesse qui remporte beaucoup de succès, Chacun sa fenêtre pour rêver (Soulières éditeur).




Roseline Lambert est née à Montréal en 1978. En 2016, elle a publié son premier recueil de poésie, intitulé « Clinique », aux Éditions Poètes de brousse. 

Dans son espace-temps actuel, elle fait une thèse de doctorat en recherche-création sur la matérialité de l’expérience de l’agoraphobie au département d’anthropologie de l’Université Concordia. Passionnée par la psychanalyse, l’ethnologie et par beaucoup d’autres fictions matérielles et immatérielles qu’elle aime se raconter : elle marche, lit et écrit à peu près tout le temps. 

Elle a publié des poèmes dans les revues Exit, Estuaire, Art le Sabord, Possibles, Cousins de personne, Françoise Stéréo et la Revue de la Compagnie à Numéro. 



Photo: Rachel McCrum
 


Jonathan Lamy est un poète à tout faire. Il a fait paraître trois recueils aux Éditions du Noroît : Le vertige dans la bouche (2005), Je t’en prie (2011) et La vie sauve (2016, Prix Émile-Nelligan). 

Sa pratique convoque la poésie sonore, la vidéo-poésie et l’intervention dans l’espace public. 

Il a lu et performé ses poèmes au Québec, en France, en Chine, en Haïti, en Écosse et au Sénégal. Il a mis sur pied La poésie partout, un organisme de diffusion, de médiation et de dissémination de la poésie. 



 


Sophie-Anne Landry recherche dans ses écrits un moyen de communiquer de façon touchante et poétique des thématiques parfois dures, parfois censurées. Elle a publié dans le Crachoir de Flaubert, le Lapsus et la revue Bazzart. 

En 2016, elle participait à deux spectacles du Mois de la poésie et a collaboré en 2017 à la création littéraire Migration subventionnée par Première Ovation, le CALQ et présentée en sortie de résidence à la Maison de la littérature de Québec. 

Sophie-Anne a également été récipiendaire d’une bourse de mentorat de Première Ovation, volet arts littéraires 2015, avec le poète Claude Paradis comme mentor. 



Photo: Christian Leduc
 


Nicolas Lauzon est enseignant à Rouyn-Noranda. Il a vécu à Blanc-Sablon où il est tombé amoureux de la mer du Labrador et a travaillé dans des écoles primaires au Sénégal et au Gabon. Après Géographie de l’ordinaire et L'héritage du mouvement, tous deux publiés aux éditions du passage, Pro pelle cutem (peau pour peau), est son troisième recueil.  Nicolas Lauzon clôt avec ce livre une trilogie axée sur la poétique du territoire et des grands espaces. Il a été finaliste du Prix de poésie Radio-Canada 2015 avec une suite de poèmes tirés de Pro pelle cutem.



Née à Baie-Comeau en 1981, Rosalie Lessard vit à Montréal, où elle enseigne la littérature au collégial. En 2000, elle publie un premier recueil de poésie aux Écrits des Forges. En 2006, elle remporte le prix littéraire Radio-Canada (volet poésie), pour une suite intitulée Petit guide des volcans d'Amérique. L'observatoire, son troisième recueil, paru aux Éditions du Noroît en 2015, lui vaut les prix Alain-Grandbois et Émile-Nelligan.



 

Poète originaire de Québec, Michel Létourneau réside, depuis 2004, à Rivière-du-Loup, là où le fleuve procure de plus en plus de souffle à ses poèmes et donne accès quelques fois à des mots justes. Possédant une maîtrise en Counciling et orientation, il a, à ce jour, publié  8 recueils de poésie chez 3 éditeurs de poésie québécoise. Son plus récent recueil : Nous rejoindre paru aux Écrits des Forges en 2016. 

Nous rejoindre dresse un portrait décalé de notre monde en proie à la division : de l’adulte à l’enfant, de la paix à l’éclatement des bombes et des mondes sous les fracas d’images fragmentées d’une vie pourtant semblable pour tous, de l’un à l’autre rêvée comme accessible pour tous.



 


Rita Mestokosho une poète innue vit ses poèmes à travers son coeur nomade.  Elle vit auprès des siens, sa famille et son coin de terre.  La poésie est une route longue faite de portages.



 


Annie Molin Vasseur a publié  plusieurs livres de poésie dont Difficile de défaire la couleur aux Écrits des Forges,  Passion puissance2 aux éditions du Noroît et Ce pourrait être le récit d’un été aux éditions les heures bleues, ainsi que deux romans à L’Hexagone Zéro un et Ciao les violons.  Elle est également réalisatrice de  La voix de l’ombre, 2013. 



 


Anthony Phelps est poète et romancier. Né à Port au Prince, Haïti en 1928, vit à Montréal depuis1964. Journaliste pendant vingt ans à Radio Canada, il a fait du théâtre et la narration de plusieurs films documentaires, en plus de réaliser et de produire des disques de poésie.  

Son oeuvre : plus d'une trentaine de titres : poésie, romans, théâtre, contes, est traduite en plusieurs langues.

Lauréat de plusieurs Prix de poésie, parmi les plus récents : Le Prix Jaime-Sabines/ Gatien-Lapointe,  le Prix Carbet de l'Institut Tout Monde, et le Grand Prix de poésie de l'Académie française 2017, pour l'ensemble de son oeuvre poétiqsue.




Photo: Marylin Forgues

 

Originaire du quartier Saint-Sauveur dans la basse-ville de Québec, Michel Pleau consacre sa vie à la poésie. Depuis 1992, il a publié une quinzaine de livres de poèmes et des réflexions sur l’écriture. Il mène depuis 25 ans une carrière d’animateur en création littéraire. Chargé de cours à la Formation continue de l’Université Laval, il donne aussi des ateliers de poésie dans différents milieux à travers le Canada.

Son œuvre a obtenu, entre autres, le Prix Alphonse-Piché, le Prix Octave-Crémazie et le prix Félix-Antoine-Savard. En 2008, son recueil La lenteur du monde, publié aux Éditions David, reçoit le Prix du Gouverneur général en poésie. Ce livre, qui en est à son troisième tirage, a aussi été traduit en anglais sous le titre Eternity taking its time chez Bookland Press (Toronto). 

Pour l’ensemble de son œuvre, il s’est vu décerner le Prix littéraire de l’Institut Canadien de Québec en 2015.



Photo: Robert Dubé


Hélène Poirier est de retour dans sa Gaspésie natale après avoir fait carrière en éducation à Montréal. Elle vient de publier en 2017 un livre de poésie « La maison suspendue » dans la collection Voix intérieures aux Éditions David à Ottawa.

Cette année, elle participe à la publication d’un recueil collectif « Des paysages sous les paupières » du cercle littéraire La Tourelle, aux Éditions de la Grande Marée, NB (sortie prévue en septembre 2017).

Elle participe également au festival acadien de poésie à Caraquet, au salon du Livre de Bonaventure tout en continuant de perfectionner son écriture.

En 2015, elle obtient la mention du jury au prix Piché, au Festival International de la poésie à Trois-Rivières et sa suite poétique « Mes dessins dans tes regrets » est publiée dans la collection Recto verso aux éditions d’Art Le Sabord.

Déjà à peaufiner un second livre de poésie, Hélène Poirier compte bien faire partie du paysage poétique québécois. Je suis là pour y demeurer!




 


Sylvie Poisson est née à Drummondville en 1962.

Elle est ergothérapeute depuis une trentaine d'années avec les enfants présentant des troubles de développement. Elle a aussi participé à un projet de collaboration internationale en 2005 en Bolivie. Par la suite, elle s'est impliquée dans la fondation d'un organisme qui aide à développer les services de réadaptation dans ce pays. Elle y est toujours engagée bénévolement. Sylvie a le bonheur d'être la mère de trois enfants et elle vit heureuse à Trois-Rivières.

Passionnée des mots depuis l’enfance, elle a participé au fil des années à plusieurs ateliers et concours d’écriture. Elle aime aussi exprimer sa créativité par la photographie et les arts manuels. Elle a publié dans quelques revues littéraires. Le Prix Clément à Marchand lui a accordé à deux reprises une mention coup de cœur pour ses poèmes. 

En 2013, Sylvie a publié son premier recueil, Les clartés offertes, aux Écrits d'à côté. Le second, en gestation prolongée, devrait voir le jour sous peu. Depuis 2010, elle a aussi co-animé quelques ateliers d'écriture.



 

Ses poèmes ont été inclus dans plusieurs anthologies, telles que Divino tesoro. Muestra de nueva poesía mexicana (Trésor divin. Choix de la nouvelle poésie mexicaine) Muestra de literatura joven de México (Anthologie de jeune littérature du Mexique) et Edad de oro. Antología de poesía mexicana actual (L’âge d’or. Anthologie de poésie mexicaine actuelle).

Il a écrit le prologue et a fait la sélection des anthologies Doce en punto. Poesía chilena reciente (1971-1982) (Douze heures piles. Poésie chilienne récente (1971-1982)), publiée par l’UNAM en 2012 et Un nuevo modo. Antología de narrativa mexicana reciente (Un nouveau mode. Anthologie de nouvelles mexicaines récentes) (UNAM, 2012). Il a collaboré à plusieurs magazines et journaux, tels que El País (Espagne), Estuaire (Québec), The Guadian (Angleterre), LitHub, Electric Literature, BOMB !, Guernica (États Unis), Qué Pasa (Chili), Letras LibresGatopardoMilenioRevista de la Universidad et La Tempestad (Mexique).

Il habite à Montréal depuis 2015 et il travaille à présent à un nouveau recueil de poèmes et à un roman, ainsi qu’à un dossier de littérature mexicaine pour le magazine québécois L’Inconvénient.



Charles Sagalane est un écrivain indisciplinaire qui aime bien sortir la poésie des livres. Il a publié cinq recueils aux éditions La Peuplade, abordant tour à tour le thème des saveurs, des vêtements, des objets du quotidien. En 2016, il a remporté le prix Radio-Canada de la Poésie pour sa suite Abrégés et mélanges. Il raffole des accords bière et poésie, cuisine du monde et poésie, voyage et poésie, musée et poésie, méditation et tenter-de-ne-pas-penser-à-la-poésie. Il mène des animations et des ateliers littéraires auprès de tous les publics, et n’a jamais mordu un lecteur venu discuter avec lui des bonnes choses de la vie – et surtout pas la poésie.



Odelin Salmeron est né à Cuba en 1943 et réside au Canada depuis 1988. 

Il a publié quatre recueils de poésie. Deux chez « Le Noroît » : Rencontre, en 1995 et L’alphabet des étoiles en 2000. Il a fait paraître Les sept chemins du vent chez « L’Harmattan » en 2008. Son dernier recueil, Le guerrier de soi, est apparu au printemps  2014 chez les éditions « La Grenouillère ».  En 2015, il a traduit le recueil ‹ Exit » de la poète Mexicaine Ingrid Valencia, parut également chez « La Grenouillère » Il a été également publié en diverses revues au Québec et en Europe.



Né à Maracaibo, (Venezuela). Diplômé de l’université du Zulia, il est titulaire d’un baccalauréat en littérature et linguistique, une maîtrise en littérature (avec une concentration en littérature vénézuélienne) et un doctorat en sciences humaines.

Récipiendaire de quelques prix littéraires, il a toujours travaillé comme enseignant en langues modernes et en écriture créative. 

Il a publié six livres de récits et un recueil de poésie en espagnol. En anglais, ses poèmes ont été publiés en ligne et dans des anthologies au Canada, aux États-Unis et en Angleterre. Également, il a publié plusieurs articles évalués par les pairs dans quelques journaux universitaires. Ses recherches s’étendent sur toute la littérature écrite en espagnol, de l’épique médiévale, à la narrative du ‘boom’ latino-américain.

Il est le journaliste bénévole pour l’Amérique latine dans « Literary News », une émission de la CKCU 93.1, une station qui appartient à l’université Carleton, à Ottawa.



 


Laurence Veilleux est née en 1994 à Saint-Benjamin, en Beauce. Elle a poursuivi des études collégiales en arts, lettres et théâtre à Rimouski, où elle réside toujours. Son écriture intègre l’univers de la chasse, explore le corps et la révolte féminine ainsi que les situations d’enfermements : elle cherche ce qui fait qu’on y reste et ce qui y reste. 

En 2014 paraît son premier livre, Chasse aux corneilles, aux éditions Poètes de Brousse. En 2015, elle écrit en collaboration avec Annie Landreville le spectacle poétique Mon Père et moi, explorant la construction de l’identité féminine dans la relation avec le père et ses territoires. Elle collabore ensuite à l’anthologie poétique Femmes rapaillées (Mémoire d’encrier, 2016), orchestrée par les poètes Ouanessa Younsi et Isabelle Duval. 

Lauréate du Prix à la relève artistique du Bas-Saint-Laurent 2016, elle est rédactrice adjointe du cahier Champ libre du journal indépendant Le Mouton Noir. Amélia (finaliste au prix Émile Nelligan), publié également chez Poètes de Brousse en 2016, est son second recueil de poésie.