Photo:Emmanuel-Albert
 


Barry Jean Ancelet est Professeur Émérite et Chercheur Titulaire au Centre d’Etudes Louisianaises à l’Université de Louisiane à Lafayette. Il a présenté de nombreux papiers et publié de nombreux articles et plusieurs livres sur divers aspects du fait français en Louisiane, y compris Cajun and Creole Folktales (1994), Cajun Country (1991)et Musiciens cadiens et créoles(1984; 1999), et il fait partie de l’équipe qui vient de produire le Dictionary of Louisiana French (2009). Il participe à la production des festivals, concerts, disques, exhibitions de musée, et documentaires, y compris Against the Tide et la version française Contre vents et contre marées.

Son alter égo, Jean Arceneaux est poète, dramaturge, chansonnier et raconteur. Il a signé publié des poèmes, des pièces, des nouvelles et des chansons en français dans plusieurs anthologies et collections, y compris Cris sur le bayou (1980) , Je suis Cadien (1994), Suite du loup (1998), et Le trou dans le mur (2012).




La poète, écrivaine et essayiste Olga Anikina  est née  à Novosibirsk, en Russie.  Médecin à St-Petersburg, elle est membre de l’Union des écrivains de cette ville.  Ses poèmes furent publiés tant dans son pays qu’au niveau international. Elle a publié 4 recueils de poésie. Un de ses romans “Body from nowhere” lui a mérité  le prix  Nickolay Gogol. Par 2 fois, elle a remporté le concours Nickolay Gumilev. Ses poèmes sont traduits en  espagnol, en coréen et en français.




 


Né en 1969 à Sa’a au Cameroun. Après le baccalauréat en lettres, il s’inscrit en lettres modernes françaises à l’université de Yaoundé et obtient une licence Lettres Modernes Françaises, option langue et civilisation anglaises en 1993.  Puis il entre à l’École normale supérieure de Yaoundé et en sort, deux ans après, professeur de langue et de littérature. Il travaille depuis lors dans les lycées. Parallèlement à cette activité professionnelle, il a créé en 1996, avec quelques autres poètes camerounais, La Ronde des Poètes du Cameroun. Au sein de cette association sont nés sous sa houlette Hiototi, revue camerounaise de poésie, de lettres et de culture, l’Observatoire camerounaise de la culture, le Centre culturel Francis Bebey, le Festival de Poésie des Sept Collines de Yaoundé. Critique et chroniquer littéraire, il est actuellement directeur des Éditions Ifrikiya. Il a participé à des festivals de poésie en Afrique, en Europe et en Chine. Il a été en 2011, lauréat du Prix international de poésie de Bretagne-Réunie en France. Ses poèmes, dont plusieurs ont été publiés dans des recueils et des anthologies, sont déjà traduits dans plusieurs langues : roumain, anglais, créole, breton, etc.




Née en 1976 en Espagne, de père italien et de mère argentine, Samantha Barendson vit aujourd'hui à Lyon et travaille à l'École Normale Supérieure. Comme elle, ses textes voyagent d’une langue à une autre. Auteur de poésie et de pièces de théâtre, elle aime surtout travailler avec d’autres poètes, peintres, illustrateurs, photographes, danseurs ou musiciens. Son dernier recueil, Marche arrière, est à paraître aux éditions La passe du vent. Elle aime ensuite déclamer, crier, hurler ou chanter ses textes sur scène, un peu frustrée de n’être pas une chanteuse de tango. Elle fait partie du Collectif : « Le syndicat des poètes qui vont mourir un jour » dont le principal objectif est de promouvoir la poésie pour tous et partout. Pour l'année 2016, Samantha a été sélectionnée, avec quatre autres poètes, par le Printemps des Poètes et dans le cadre du projet Versopolis pour partir en tournée dans plusieurs festivals européens.




Membre d’Europoésie des Amis de Montmartre, des poètes de l’Amitié, de la Société des auteurs, de la SACEM, de la Société des poètes français. Placée au coeur de la vie culturelle et artistique, Lyse Bonneville s’attache à rendre la culture ouverte à tous et sous toutes ses formes. Comme auteure, elle publie aux Éditions de l’Amandier depuis 2000  et dans de nombreuses revues. Elle chante ses propres textes à travers des récitals chansons et poésies. Elle interprète également un « hommage à Jean Ferrat » et participe à de nombreux événements. Depuis plusieurs années, elle anime également des ateliers.



 


Maurice Cadet est né à  Jacmel dans le sud-est d'Haïti. Enseignant à la retraite (Cegep d'Alma), il a publié une quinzaine de recueils de poésie dont six titres aux Écrits des Forges: Haute dissidence  (1991), Itinéraires d'un  enchantement  (1992), Réjouissances (1994), L'illusoire éternité de l'été (1996), Ondes vagabondes (1998) et À voix basse(2001).  Il vient de recevoir du Ministère de la Culture et des Communications d'Haïti (2016) une plaque Honneur et Mérite pour sa contribution à la littérature. Un groupe Les Amis de la Poésie lui ont décerné le même honneur (2016) pour l'ensemble de son oeuvre poétique en le qualifiant de "ciseleur de mots ". Cette année, les Éditions Pulucia de Jacmel, Haïti, une maison qui publie des jeunes auteurs, ont fait de lui leur Président d'Honneur. Derniers titres parus  aux Éditions de la dodine à Jacmel: Jacmel 12 janvier 2010 (2011), Soleil levé (2012), Rose-Marie et son oeuvre (2012), Écrire le regard (2013), Errances canailles (2015).  Maurice Cadet a publié deux livres de souvenirs: Agenda d'une vie à l'ancienne (2014) et Si Jacmel d'antan m'était conté  (2014).




Il a été invité à des rencontres et à des Festivals en Colombie et à l’étranger. Membre de la Fondation Trilce. Coordonnateur de la programmation culturelle de la Librairie Trilce à Bogotá. Publications: Pero la sangre sigue fría (poésie,  éditions Kimpres, Bogotá, 2012). Sustancias que nos sobreviven (poésie, éditions de l’université industrielle de Santander, Bucaramanga, 2015, Vainqueur du sixième concours national de poésie UIS, 2014). Notas de inframundo (roman, éditions de l’université centrale, Bogotá, 2010, Prix national de littérature de l’université centrale, 2009). Él pinta monstruos de mar (conte,  éditions de l’université centrale, Bogotá, 2011, Prix national de littérature de l’université centrale, 2011).




 


Claudia est écrivaine, professeure et traductrice dans plusieurs pays d’Europe. En 2007, elle quitta Amsterdam pour l'Écosse pour se concentrer sur l’écriture et étudier à l'Université de St Andrews, dans laquelle elle fait aussi des recherches pour sa thèse sur la théorie et l'histoire de la traduction poétique.

Claudia a reçu de multiples récompenses dont le 1er prix de Bridport et prix de Ruskin inaugurale. Elle a régulièrement publié, au Royaume Uni et ailleurs, des articles dans divers journaux et des anthologies telles que Hallelujah for the 50ft Woman (Bloodaxe) et le Modern Don Juan (Five Leaves Press) — a « tour de force in ottava rima » by 15 poets from several countries. Son livret pour « Selkie Song », en collaboration avec le compositeur écossais Rory Boyle, a été effectué l’année dernière aux Jeux du Commonwealth de Glasgow. 

Le recueil de Claudia, The Oligarch Loses his patience (L’Oligarque perd son calme), a gagné le Templar book and pamphlet award en 2015. Elle est ravie d’assister au Festival International de la Poésie à Trois Rivières cette année et attend avec impatience sa lecture des nouvelles traductions de ses poèmes en français par Daniel Canty. 



Photo :Charlie-De-Keersmaecker
 


Le poète et performer Andy Fierens (1976) est un original dans le jacuzzi littéraire flamand. Avec ses textes hilares et impitoyables pleins d’auto- et hétérodérision ainsi qu’avec ses performances live hyperénergiques au cours desquelles il mitraille le public de salves de mots, il réduit à néant la figure du poète comme doux rêveur et romantique sensible. Il performe depuis plus de dix ans partout en Flandres et aux Pays-Bas ainsi qu’en Afrique du Sud et au Japon.

En 2009 parut à la prestigieuse maison d’édition De Bezige Bij  son premier recueil très attendu : « Grote Smerige Vlinder » (Gros Papillon Dégueulasse), qui fit grand bruit dans les médias. Wonderbra’s & Pepperspray, son deuxième recueil, a été publié en 2014.




Carol est écrivaine et éditrice australienne. Elle vit avec sa famille à Sydney, à côté de la plage à Balmoral. Son premier recueil de poèmes a été publié en 2004 et, aujourd’hui, elle a deux collections de poésie, Fishing in the Devonian, (2008) et Xn, (2013), toutes les deux publiées par la Maison de Puncher and Wattman.  Son livre le plus récent, et elle avoue le plus bête, a pour titre Select Episodes from the Mr Farmhand Series. Ses poèmes ont été traduits en français, espagnol, et chinois. Ces dernières années, en tant qu’invitée, Carol a participé à plusieurs lectures de poésie et des festivals littéraires à Sydney, à Wollongong et à Perth. En 2010, elle a lancé le projet national sur la poésie scientifique, ‘Science Made Marvellous’. Cette année elle est membre du jury du prix prestigieux, The Newcastle Poetry Prize. En 2007, Carol a fondé l’archive de River Road Press pour publier des enregistrements des poètes australiens qui lisent leur propres poèmes. Jusqu’à aujourd’hui, elle a publié 21 disques compacts dans l’espoir qu’ils deviendront une archive importante de la culture australienne.




 


Dmitry Legeza, né en 1966, habite et travaille à Saint-Pétersbourg (ancien Leningrad), Russie. 

Il est un des organisateurs du Festival International de la Poésie “Peterbourgskie mosty” (Les ponts de Pétersbourg), il est, aussi, coordonnateur du concours poétique N.S. Goumilev et du concours D. Kharms.  Co-fondateur (2000) et Président de la Société littéraire "PIITER" (Saint-Pétersbourg) il est membre de l’Union des Écrivains de Saint-Pétersbourg et de l’Union des Écrivains de Russie.

Poète, ses œuvres sont publiées dans les revues poétiques russophones en Russie, USA, Danemark, Israël etc. Quelques titres  de ses recueils de poésie :  «Bachmatchnik» (Le cordonnier) – 2006, «Kochka na podokonnike» (Chatte sur l’appui de fenêtre) – 2010.




Née à Amay, elle vit en Wallonie. Elle est l’auteur de poèmes, récits, nouvelles, roman, essais, livres d’artistes. Elle a reçu plusieurs distinctions dont le Prix Jean Kobs de l’Académie royale. Depuis plus de 30 ans, elle anime des ateliers d’écriture. Elle dirige deux collections aux éditions Couleur Livres: L’Horizon délivré (arts et pédagogie) et Carré d’as (poésie illustrée pour la jeunesse). Elle est l’auteur de poèmes, proses poétiques, récits, nouvelles, roman, essais littéraires et pédagogiques. Critique de poésie, elle a consacré plusieurs études à l’œuvre du poète et romancier français Jean Joubert (†). Plusieurs de ses recueils ont paru dans des collections pour la jeunesse. Parutions en revues, anthologies et sur divers sites ; poèmes traduits en plusieurs langues. Elle est membre de l’Association des Écrivains Belges, de l’Association royale des écrivains et des artistes de Wallonie, de la Société des Gens de lettres, de la Charte. Elle a fondé et dirige le Festival des Arts à Cointe (Liège).




 


Il est poète, essayiste, critique d’art, journaliste, gestionnaire culturel et spécialiste de la littérature de son pays. Quelques-uns de ses recueils :

Vision des cendres,  L’heure suivante, une véritable anthologie de la poésie de son pays et  tout récemment, en 2015 Pendant qu’à l’ombre. Ses poèmes ont été publié dans des revues, magazines, livres et hebdomadaires tant en Amérique Latine qu’en Europe et ils ont été traduits en anglais, en français, en néerlandais et en portugais. 

Éditeur des cahiers distribués gratuitement Lire est une fête, il a publié  plus de 500 000 de ces cahiers de poésie. Il est le fondateur de  l’organisme PayspoEsible, du Festival Culturel Gracias Convoca et du Festival Internacional de Los Confines.

Le Honduras lui a remis son prestigieux Prix Laurel d’Or en reconnaissance de ses initiatives culturelles. Actuellement il coordonne le projet Développement de la Culture de la Lecture pour les Filles et Garçons du Département de Lempira pour le compte du Plan International Honduras, où filles et garçons lisent et écrivent  selon la méthodologie Jeu et Exploration de l’imaginaire culturel des communautés  autochtones honduriennes. Qu’est ce que Lempira ? Aujourd’hui, Lempira symbolise au Honduras la résistance amérindienne contre la conquête espagnole.




Maram âl masri née à Lattaquié en Syrie, s'est installée à Paris en 1982 après des études de littérature anglaise à Damas. Poète et traductrice, elle est aujourd'hui considérée comme l'une des voix féminines les plus connues et les plus captivantes de sa génération. Elle vit exclusivement de son écriture et de sa poésie. Sa douzaine de recueils dont elle en a écrit plusieurs en 2 langues (français et arabe) ont été traduits en 11 langues et lui ont mérité 9 prix internationaux de poésie dont le Prix International Antonio Viccaro et le Prix Dante Alighieri. 

Sa poésie va nu-pieds, traversant les champs de bataille sans gilet pare-balles, avec toujours au visage un souffle brûlant épris de liberté. Son chant de guerre, à elle, est un chant d'amour puissant et contestataire, jamais rassasié. Et si elle parle de mort, sa poésie n'est pas un cercueil mais bien un berceau où la vie renaît sans cesse avec la  pleine voix de l'espoir. Ses plus récents recueils publiés chez Bruno Doucey éditeurLe Temps des cerises et Écrits des Forges ont été réédités à plusieurs reprises. Quelques titres : Le rapt 2016,  Elle va nue  la liberté  2013, La robe froissée (2012) et Cerise rouge sur un carrelage blanc.




Né à Namur (Belgique) en 1952. Médecin, éditeur (Le Taillis Pré), il est l’auteur de nombreux ouvrages et anthologies. Parmi ceux-ci Le Livre des sept portes (Lettres Vives, Paris, 1994), Le Livre des apparences (Lettres Vives, 2001), Les ennuagements du cœur (Lettres Vives, 2004), Dieu ou quelque chose comme ça (Lettres Vives, 2008), La tristesse du figuier (Lettres Vives, 2012), Ce que j’ai peut-être fait (Lettres Vives, 2013) et Les lèvres et la soif (Lettres Vives, 2016). A signaler : Un poème avant les commencements, anthologie 1975-1990, (Le Taillis Pré/Le Noroît, 2013). Ses livres sont traduits et publiés dans une quinzaine de langues et ont reçu de nombreux prix parmi lesquels le Louise Labbé, le Tristan Tzara, le Prix littéraire de la Communauté française, le Prix international Eugène Guillevic pour l’ensemble de son œuvre et le Prix Mallarmé 2012. Membre de l’Académie Royale de Langue et de Littérature françaises de Belgique et membre de l’Académie Mallarmé.




Henrik Nilsson est né à Malmö, en Suède en 1971. Il y réside toujours. Il a publié son premier recueil “Utan skor”, en 1993. Ses voyages et ses séjours de vie à l’étranger ont trouvé place et rythme dans son écriture et traduction de celle-ci en diverses langues. Critique littéraire et essayiste, il collabore aux revues Karavan, Axess, Lyrikvännen, Dixikon  de même qu’à la radio nationale. De ses voyages, il a ramené et traduit, notamment de l’Espagne et du Portugal, la littérature de ces pays en Suède. Nous espérons qu’il fera de même avec la poésie québécoise.




 


Ce poète est également romancier, dramaturge et critique théâtral. Ce diplômé en langue et littérature anglaises de l’Université de Córdoba, il a été boursier du Fondo de las Artes d’Argentine, du Stockwell College (Angleterre) et du ISA-d’Amsterdam. Il a publié quinze livres de poésie  dont les plus récents sont dans la traduction française des titres Dans ce dur métier (2015) et  Les Sept Palmiers (2016) [espagnol-anglais]. Il a également publié 6 romans dont le dernier est Les vents d’août) (2016). Il a été traduit en anglais, en italien, en français et en japonais et il a participé à divers festivals internationaux de  poésie, notamment au Mexique, en Bolivie, au Pérou, en Colombie, au Chili et aux États-Unis.

Son œuvre lui a valu de nombreux prix nationaux dont en 2015, le titre de Senador  D.F.Sarmiento', distinction maximale qu’octroie le Congrès National d’Argentine.




Né pour mémoire de parents italiens, l’année de la victoire de Fausto Coppi sur le Giro et le Tour de France, Piccamiglio n’est en rien coureur cycliste, il n’a ni le coffre, ni les jambes, mais simplement l’auteur d’une cinquantaine de livres abordant tous les genres : poésie, théâtre, récits, nouvelles, chroniques, romans, le tout publié chez une vingtaine d’éditeurs différents. Malgré ou à cause de cela, il continue envers et contre tout à jouer au chasseur de tempêtes. Entendez par là : à travailler (Il ne dit jamais « écrire ») Se posant depuis toujours la question de savoir si l’éternité aura la capacité à reconnaître les siens.




 


Diego Salas (Xalapa, 1984) Écrivain et musicien. Il est actuellement professeur de jazz à l’Université El Centro de estudios de JazzUV. Il a été bénéficiaire des bourses FONCA dans le PIRA (México-Québec-Calq) de 2005 à 2006; également de PECDA-IVEC (Jóvenes creadores) 2012; et  Interface-ISSSTE 2014. Il travaille comme écrivain pour des magazines tels que La Palabra y el Hombre, Tierra Adentro, Gaceta Universitaria, Contratiempo Jazz et parmi d'autres. Il a publié des livres de poésie Andar (UV, 2010), La ciega intermitencia (UV, 2015), La seña del quieto (La Zonámbula, 2014), même que la plaquette La caja para encender (Tierra Adentro, 2012). Aussi, il a un recueil de poèmes qui sera prochainement édité, Las formas del derrumbe, par Éditions Mantis. En 2014, il a gagné le “Premio nacional de reflexiones filosóficas Zigurat 2014” avec le libre Luminiscencias de retrete (Zigurat, 2015). 




 


Natif de Barcelone, il est professeur émérite au Département de Didactique de la Langue et Littérature de l’Université de sa ville natale. Il écrit en catalan.

Son œuvre poétique compte de nombreux recueils qui lui ont valu de nombreux prix dont :

Le prix La Viole de l'Or et d'Argent dans les Jeux Floraux de Barcelone

Le prix La Villa de Vallirana – Joseph M. Lopez Picó

Le prix La Ciutat de Terrassa - Raimundo Ramirez d'Antoine de poésie

Le prix Vicent Andrés Estellés de poésie de Burjassot 

Le prix Marie Mercè Marçal de poésie

Et le plus récent : le Jocs Floral de Barcelone, en 2016, pour son livre « Théories du non ».

Grand promoteur de la poésie, il a fondé en 1989, avec trois autres poètes El Aula de Poesía de Barcelona (Le Salon de Poésie de Barcelone)




 


Elle est née à New York, vit à Grenade, Espagne. Elle a publié douze livres de poésie et a participé à de nombreuses anthologies et en plusieurs langues. Ses articles et essais ont été inclus dans des revues culturelles, littéraires et scientifiques. Elle a présidé, représente et est membre en Espagne des oeuvres littéraires Académies Internationales, Organisations internationales littéraires, associations et mouvements culturels. Chargée de cours en Espagne et en Amérique latine. Elle participe à des festivals internationaux de poésie. Organise des événements culturels et poétiques. Elle a gagné et a été finaliste de plusieurs concours de poésie. Elle a collaboré en 2014 avec plus d'un million de signatures pour l'inclusion de Grenade dans le Réseau des villes créatives (UNESCO).

Parmi ses livres récents: Harmony contre Entropy, Des-Velos, Tétrada, Granada mi Zambra (2015). Prochaines publications: El Nido (2016), Crisálidas del Tiempo, Lápidas del Sueño (2017).




 


Fama Diagne Sène  est romancière, nouvelliste et poète sénégalaise. 

Elle est l’auteure de plusieurs ouvrages récompensés par   des prix prestigieux, notamment : 

Le Grand Prix du Sénégal pour les Lettres, 1997, Sénégal

Le Prix de la Poésie de Genève, 2003, Suisse

Prix Féminin Tchikaya U Tam’Si  de la poésie africaine, 2011, Maroc (Assilah) 



Photo:Leo-David
 


Pedro SERRANO est né à Montréal en 1957. Il a étudié la littérature hispanique à l’Université du Mexique et la littérature anglaise à l’Université de Londres. Il a été critique littéraire et culturel en plus d’être membre fondateur de la revue Fractal et de collaborer avec L’étrangère. Il compte plusieurs publications savantes, anthologies et traduction. Il enseigne la poésie moderne et contemporaine ainsi que la traduction à l'UNAM. Il est Directeur du Periodico de Poesía de l’UNAM et Directeur du programme du Centre International de Traduction Littéraire de Banff depuis 2016. En 2007, il a reçu la bourse Guggenheim pour la poésie.

Son œuvre poétique personnelle compte les titres El Miedo (1986), Ignorancia(1994), Turba(2005), Desplazamientos (2006), Nueces (2009) et Cuentas claras (2014).

En traduction française, ont paru Confiance du vent (traduit par François-Michel Durazzo, Noroît, Collection « Résonance », 2014, en coédition avec Myriam Solal), Ignorance(traduit par François-Michel Durazzo, Noroît, Collection « Résonance », 2007) de même que Tourbe(traduit par Laurence Tissot et Pierre-Yves Soucy, Le Cormier, 2008).




Il est né à Salzbourg en 1948. Il a quitté très jeune sa ville natale dont l`étroitesse petite-bourgeoise l`étouffait pour l`Italie et la France où il a séjourné longuement et étudié avant de se rendre aux États-Unis pour quarante ans sans pourtant jamais s`y fixer entièrement. Erich Wolfgang a circulé sa vie adulte entière entre l`Europe et les États-Unis. Tout en plaçant son travail littéraire avant tout, il a été professeur de littératures comparées et des sciences culturelles européennes à l`université de San Diego en Californie pendant trois décennies jusqu`à son retour permanent en Europe en 2010. Dès lors, il réside à Florence en Italie, mais il continue à  suivre des invitations pour lectures et conférences dans le monde entier, récemment surtout en Asie. Il est l`auteur de nombreux romans, de poèmes, d`essais et de nouvelles. Les éditions Écrits des Forges ont publié en 2007 un choix de ses poèmes sous le titre Vers le nord. Erich Wolfgang Skwara est citoyen d`honneur de la ville de Trois-Rivières. Il est invité au Festival international de la poésie pour la troisième fois.


Anne Talvaz


Née à Bruxelles en 1963. Vit en région parisienne, où elle exerce le métier de traductrice commerciale. A vécu en Chine et au Brésil. Poète, également auteure d’un récit (Ce que nous sommes, L’Act’Mem, 2008) et d’un récit de voyage (Un départ annoncé, L’Act’Mem, 2010). Recueils de poésie : Imagines (Farrago, 2002), Panaches de mer, lithophytes et coquilles (Comp’Act, 2006), Pourquoi le Minotaure.




 


Mexico, 26 février 1983

Elle est l'auteur de livres de poèmes: La inacabable sombra [Literalia Editores, 2008], De Nebra [La Ceibita/Conaculta, 2013], One Ticket [La Grenouillère/Literalia Editores, 2015] y Taxidermia [Ediciones El Humo/Conaculta, 2015], Un círculo en otro sol [The Ofi Press, 2016]. Son travail a été publié dans Diez y nota [Secretaría de Cultura de Jalisco, 2010] et Anuario de poesía mexicana 2006 [Fondo de Cultura Económica, 2006]. Elle a collaboré aux magazines: Acequias, Arca, Crítica, Tierra Adentro, Luvina, Moria, La línea del cosmonauta, Clarimonda, Papalotzi, The Ofi Press Magazine, Bakwa Magazine, Gaceta UDG, Letras Libres, Casa del Tiempo. En 2016 il a reçu le Prix de Poésie III "Pilar Fernández Labrador " de Salamanque , en Espagne, pour son livre Oscúrame.



Photo:Stefania-Arredondo-Ramirez
 


José Javier Villarreal est né en Tijuana, en Basse California mexicaine. Ses recueils lui ont mérité de nombreux prix nationaux parmi les plus prestigieux.

En 1987, il obtient le Prix de Poésie Aguascalientes par son livre Mar del Norte (Mer du Nord), 

En 1989, il reçoit le Prix National de Poésie Alfonso Reyes

En 1990,  le prix aux Arts de l’Universidad Autónoma de Nuevo León 

En 1991 La procesión (La procession) qui réunit la totalité de son œuvre poétique et une anthologie Nuevo León entre la tradition et l’oubli-Conte, 

Il a également publié de nombreuses traductions de grands auteurs.

Et en 2015, une 2e anthologie de sa poésie intitulée  Las cosas de la tierra (Les choses de la terre).




 


Minerva Margarita Villarreal (Mexique, 1957). Poète, professeure d’université, chercheure elle aussi  titulaire de la Bibliothèque universitaire Capilla Alfonsina  où elle dirige également la collection internationale de poésie El oro de los Tigres.

Ses recueils de poésie lui ont mérité d’aussi nombreux prix nationaux. Entre autres :

Premio Nacional de Poesía Alfonso Reyes pour Pérdida

Premio Internacional de Poesía Jaime Sabines pour  El corazón más secreto

Premio de Poesía del Certamen Internacional de Literatura Sor Juana Inés de la Cruz pour Tálamo Premio Bellas Artes de Poesía Aguascalientes pour  Las maneras del agua

Elle est membre de l’organisme Sistema Nacional de Creadores de Arte et

Elle a reçu le Prix honorifique Naji Naaman’s Literary Prizes.

En 2015 les Éditions Era ont publié une anthologie de sa poésie.




Née à Tel Aviv, Anat Zecharia est une écrivaine israélienne et photographe. Elle enseigne la création littéraire à l’Université OPEN d’Israël et fait des reportages sur la danse pour un quotidien de son pays. Son travail a été publié dans diverses revues littéraires and lui a valu divers prix dont le Prix Streets offert par la ville de Tel Aviv et le Prix des Jeunes Poètes du Festival international de poésie Sha’ar. Déléguée de son pays, elle fut l’une des 204 poètes ayant participé aux Olympiques de la poésie au Parnasse en Grèce. Ses poèmes parlent des désirs des femmes vus sous l’influence des politiques de son pays relatives à la vie sexuelle en Israël.

 




Reneltta Arluk est une femme autochtone de la nation Inuvialuit et Dene des Territoires du Nord-Ouest canadien. Diplômée de l’Université de l’Alberta, elle a fondé la seule compagnie théâtrale indigène professionnelle des Territoires du Nord-Ouest : le Théâtre Akpik.  Elle a publié poèmes et articles dans de nombreuses revues et 2 pièces de théâtre dont TUMIT. La 2e est une adaptation de Macbeth en langue cree relatant l’histoire de cette nation. Elle travaille actuellement à une pièce au sujet de TOOKOOLITO, femme Inuk qui était guide au Charles Francis Hall dans les années 1800.  Son recueil « Thoughts ans Others Human tendencies » publié chez Bookland Press a été traduit en français par Carole Beaulieu sous le titre de « Réflexions et autres propensions humaines » et publié aux Éditions de la Grenouillère. Il est également  disponible en langue cree.




 


Poète, cinéaste et dramaturge, Paul Bossé est né à Moncton au Nouveau-Brunswick en 1971. Après avoir obtenu, en 1994, son Bac en cinéma à l'université de Concordia il s’est lancé dans une carrière artistique en trois volets : il a réalisé une dizaine de films (dont Les sceaux d'Utrecht), il a publié cinq recueils de poésie (le plus récent : Les démondeurs) et il a écrit six pièces de théâtre (incluant Empreintes).



 

Né en 1946, Herménégilde Chiasson est considéré comme l'un des principaux artisans de la modernité acadienne. Il détient des baccalauréats des universités de Moncton et Mount Allison, un Master of Fine Arts de la State University of New York et un doctorat de l’Université de Paris 1 (Sorbonne). Il a été réalisateur à la radio et à la télévision de Radio-Canada, réalisateur au cinéma et professeur à l’Université de Moncton en plus d’avoir été président et membre fondateur de plusieurs institutions culturelles d’importance en Acadie. Écrivain, il a publié plus de 40 livres depuis 1974. Comme dramaturge il est l’auteur d’une trentaine de pièces de théâtre. Au cinéma, il a réalisé une quinzaine de films et a produit plus de cinquante expositions solos en arts visuels en plus de participer à une centaine d'expositions de groupe. Son travail a été récompensé par de nombreux prix et distinctions dont le prix littéraire du Gouverneur général en poésie en l’an 2000.



Photo: Marianne Duval
 


Amant comblé de la poésie et du théâtre, Antoine Côté Legault est auteur et interprète. Il s’intéresse particulièrement à la création de spectacles poétiques et d’oeuvres immersives. Avec La Bibitte Poétique, il écrit et joue le solo Corps à corps : une blind date poétique (Prise de parole, 2015), ainsi que Le gars qui voulait se faire phénix (Théâtre du Trillium-LBP, novembre 2016). Parmi ses projets à venir, mentionnons l’écriture d’une courte pièce dans le cadre de Projet D du Théâtre Rouge Écarlate. Antoine est auteur associé au Théâtre du Trillium, ainsi que membre du collectif Poids Plumes, avec qui il a collaboré à l’écriture des spectacles Comment frencher un fonctionnaire sans le fatiguer(Jamais Lu 2015), Musique pour un monte-charge français (Carte Blanche du Théâtre de l’Île, 2015), Mollyville (Théâtre Tremplin, 2016). Il a également co-écrit Autopsies de biscuits chinois aux côtés d’Annie Cloutier et Marie-Pierre Proulx (Belvédère et Trillium, 2011).




Hélène Harbec est née à Saint-Jean-sur-Richelieu (Québec) en 1946. Elle s'installe à Moncton (Nouveau-Brunswick), après des études en lettres à l’Université Laval. Tour à tour enseignante, infirmière, recherchiste à Radio-Canada et à l’Office national du film, elle débute son parcours littéraire en 1986, avec la publication de L’été avant la mort, fiction écrite en collaboration avec France Daigle. Se consacrant entièrement à l'écriture depuis 2001, elle est l'auteure de deux romans : L’orgueilleuse et Les Voiliers blancs, du récit Chambre 503 (prix Champlain et deux prix Éloizes) et de cinq recueils de poésie : Le Cahier des absences et de la décision, Va (prix littéraire Antonine-Maillet-Acadie Vie 2002), Le tracteur céleste, L'enroulement des iris (prix littéraire Antonine-Maillet-Acadie Vie 2014) et Humaine vagabonde. Quelle que soit la forme choisie, la voix poétique est toujours présente. Elle travaille actuellement à un projet d'écriture intitulé La vie en prose : récit d'une cueillette. 



Julie Huard est auteure, réalisatrice et voyageuse. En littérature, elle choisit d’abord le récit et la poésie. Plusieurs de ses poèmes sont parus dans des collectifs d’ici et d’ailleurs, notamment en Suisse et au Luxembourg. Ces dernières années, elle a été conviée à la résidence d’auteurs du Centre Pen en Haïti (CALQ) de même qu’à celle du Pont d’Oye en Belgique (CAC). En 2016, elle a été invitée d’honneur au Salon du livre de l’Outaouais et participait à la Foire du livre de Bruxelles (CAC). À son actif, trois recueils de poésie dont Le carnaval de la licorne et Le journal du baiser ou l’émoi de toi, publiés aux Éditions l’Interligne. On lui doit également la codirection de trois collectifs dontAmoroso, recueil international de poésie publié aux Écrits des Hautes-Terres. Son 7e ouvrage, le recueil de récits de voyage Paysâmes et miroirs du monde a été lancé en décembre 2015 aux Éditions David d’Ottawa / Éditions Memory de Belgique.




Photo: Frédéric Gayer
 


Dominic Langlois vit à Moncton. Il a fait paraître Mener du train (2010) et La rue en eaux troubles (2012) aux éditions Perce-Neige et les éditions Bouton d’or Acadie ont fait paraître son premier roman jeunesse : Le trésor de Memramcook (2014). Ce dernier lui a valu d’être finaliste au prix Tamarac de l’Association des bibliothèques de l’Ontario, ainsi qu’au prix littéraire Hackmatack.  Il a contribué à plusieurs revues et est impliqué au sein de la revue acadienne de création littéraire Ancrages. Au printemps 2016, il lance Les sentiments barbares, son troisième recueil de poésie.



 


Poète, romancier et essayiste, Gaston Tremblay a aussi été éditeur et administrateur d’organismes artistiques. Après avoir fondé et puis dirigé pendant plusieurs années les Éditions Prise de parole (Sudbury), il s’installe à Montréal en 1988. Par la suite, on lui a confié la gestion du Théâtre de la Veillée en 1990, la mise sur pied de l’Agora de la danse en 1991 et le lancement du Monument-National en 1993. En 2013, on l’invite au Salon du livre de Québec à titre de président d’honneur du mercredi de la francophonie et, à Sudbury, on lui décerne le prix du Nouvel-Ontario. À l’été 2015, on retient sa candidature au poste d’écrivain en résidence à la Bibliothèque de référence de Toronto. Gaston Tremblay profite de son stage à la Bibliothèque de référence de Toronto pour peaufiner son nouveau recueil : D’amour et de turbulences publiés en 2016 chez Prise de parole. Il est membre de l’AAOF, de l’UNEQ et de PEN QUÉBEC.



Photo:Kristin-Foster
 


Paul Vermeersch est poète, artiste en arts visuels, éditeur et professeur.  Il a publié 5 recueils de poésie dont The Reinvention of the Human Hand,  finaliste au Trillium Book Award, and Don’t Let It End Like This Tell Them I Said Something. Il a lu ses poèmes dans divers festivals et rencontres au Canada, aux États-Unis, en Allemagne et en Australie. Il enseigne l’édition au Collège Sheridan de Toronto où il vit. Et il est éditeur de poésie chez Buckrider Books qui appartient à la grande maisond’édition Wolsak & Wynn Publishers Ltd.



 

Issa Hassan Al Yasiri est un poète canadien d’origine irakienne né en 1942 à Missan, au sud de l’Irak, qui réside maintenant à Montréal. En plus d’avoir été enseignant puis journaliste, il est membre de la Fondation des écrivains canadiens. En 2002, il a reçu le Prix du mot libre du monde du Festival international de la poésie à Rotterdam et en 2008, il a été le lauréat du Phénix d’or de la Maison de nouvelles irakiennes pour son roman Les jours du village El Mohssina. Il a publié, entre 1973 et 2012, huit recueils de poésie et un roman. Certain de ses écrits ont été traduits en anglais, suédois, russe, espagnol, néerlandais et français. Ses poèmes se retrouvent également dans plusieurs anthologies dont Anthologie irakienne (1986), Les plumes de l’horizon (1987) et Librairie de poésie mondiale (2005.) Son œuvre a également fait l’objet d’études par Hessine Sarmak en 2010, Majed Hassen en 2010, et Alaa Hosni en 2015.




 


André Barette est né à St-Maurice (Québec) en 1948 et réside à Trois-Rivières. Il a habité notamment à l’Ile d’Anticosti, Matagami et Ste-Geneviève de Batiscan, avant d’œuvrer en administration universitaire à Trois-Rivières, Québec et Montréal. Il a assumé de l’automne 1988 à l’automne 2008 les fonctions de Directeur des études de cycles supérieurs à l’Université du Québec à Trois-Rivières. Il a remporté en 1980 et 1982 les prix littéraires accordés par la Société des écrivains de la Mauricie. Il a publié deux recueils et des poèmes en revues. Membre de divers jurys littéraires, il a été invité en plusieurs occasions depuis 2005 au Festival international de la poésie à Trois-Rivières. Il a participé à des expositions ou réalisations de livre d’art avec de nombreux artistes en arts visuels présentant des œuvres en peinture (Serge Brunoni), tapisserie à l’aiguille (Marie-Renée Otis), matériaux mixtes (Jean-Pierre Gaudreau et Jose Luis Torrès) ou sculpture (Gérard Pautel). Avec ce dernier et durant deux années (2009-2011), il a présenté au Musée québécois de culture populaire, une exposition d’envergure évoquant le sort incertain des manchots-empereurs en Antarctique. André Barette poursuit présentement des travaux d’écriture dans la même perspective de jumelage de textes poétiques à des œuvres d’art visuel (peinture, tapisserie à l’aiguille, sculpture, photographie, reliure).



 

Tout en frayant avec les arts visuels et la musique, Virginie Beauregard D. s’engage dans l’écriture en 2005. Dès le départ, ses poèmes sont présentés sous diverses formes notamment au théâtre de Quat’Sous dans la pièce Dans les charbons (Loui Mauffette). Virginie Beauregard D. participe régulièrement à plusieurs événements off ou notoires partout au Québec. Elle fait aussi paraître des textes dans différentes revues littéraires. En 2010, elle lance un premier recueil : Les heures se trompent de but(éditions de l’Écrou). Boursière du Conseil des Arts et des Lettres du Québec et bachelière en histoire de l’art, elle publie le recueil D’une main sauvage (éditions de l’Écrou) au printemps 2014. C’est avec ce second livre que Virginie Beauregard D. est finaliste au prix Émile-Nelligan 2015. Cette année, Virginie Beauregard D. a contribué à l’anthologie Femmes rapaillées (Mémoire d’encrier), a écrit les poèmes de l’exposition Visages de lumières, et a participé à la Nuit de la poésie francophone à Mexicó.



 

Geneviève Blais est née en 1977. Elle a complété des études de maîtrise en création littéraire, où elle a exploré le métissage des langages et la contamination par le biais de l’installation vidéo. Le contact avec les arts visuels est une source d’inspiration de premier plan dans son travail de création.  Elle a publié son premier recueil de poésie,L’incident se répète, en 2007. Son deuxième livre, Le manège a lieu, est issu d’un séjour de deux ans en Chine et s’est retrouvé en lice pour le prix Émile-Nelligan 2009. La nuit la meute, paru en 2011, explore la notion de filiation à travers la psyché et la mythologie boréale. Son dernier recueil, La rivière jusqu’aux genoux, aborde l’invasion que subit le féminin à même un va-et-vient entre la grande Histoire et la petite, ainsi qu’à travers une collaboration avec Johannie Blais (qui a réalisé le travail photographique). Ses livres sont publiés aux éditions Poètes de brousse.



Ses études ont menée France jusqu’au doctorat où elle a découvert l’œuvre d’un aventurier du XVIIe siècle, le Baron de Lahontan, qui, bien avant Voltaire, met en scène un Sauvage ayant beaucoup voyagé. Ensuite, elle devient professeure de littérature au collégial. France a publié cinq livres de poésie, deux fictions et deux de nouvelles, dont Un vernis de culture (2012) lauréat du Prix des Enseignants. De mars 2012 à avril 2016, elle anime Le Pays des Livres sur les ondes de Radio VM où elle a interviewé près d’une centaine d’écrivains québécois. En 2007, France prend son sac à dos et ses bâtons de marche; elle part faire le mythique chemin de Compostelle, comme tant d’autres depuis le IXe siècle. Sept ans plus tard, paraît Vers Compostelle (Éditions Les Heures bleues, 2014), où, par la poésie, elle dévoile l’essentiel de cette expérience unique. Une adaptation radiophonique de ce livre a été réalisée et diffusée en janvier 2015 à Radio VM.



Stephanie Bolster est l’auteure de quatre recueils de poésie dont le premier, White Stone: The Alice Poems (Signal/Véhicule, 1998), s’est mérité le prix du Gouverneur-Général et le prix Gerald-Lampert. La traduction française, signée Daniel Canty, Pierre Blanche : poèmes d’Alice, a paru aux Éditions du Noroît en 2007. Son deuxième recueil, Two Bowls of Milk (McClelland and Stewart, 1999) a été finaliste au prix Trillium. Son dernier recueil, A Page from the Wonders of Life on Earth (Brick Books), a été publié en 2011 et un extrait de son projet actuel était parmi les finalistes du Canada Writes/CBC Poetry Prize en 2012. Elle est aussi l’éditrice de The Best Canadian Poetry in English2008 and co-éditrice de Penned: Zoo Poems. Originaire de Vancouver, elle habite à Montréal depuis 2000 où elle est professeure titulaire de création littéraire à l’Université Concordia.



Diplômée en sociologie, en sciences juridiques et en administration publique, Anne-Marie Bouthillier a œuvré dans la fonction publique jusqu’à sa retraite en 2009. Elle a fait ses premiers pas sur la page à l’occasion d’ateliers de création littéraire où elle fut séduite par l’univers de la poésie. Originaire du Saguenay, les aléas de la vie l’ont amenée à vivre tantôt à Montréal, tantôt à Québec. Recoudre les traces du vent est son premier recueil de poésie. Elle a été finaliste au Prix d’excellence de l’édition indépendante en 2015.




Judith Cowan vient de Toronto, mais habite depuis longtemps à Trois-Rivières, où elle écrit surtout en prose et en anglais; deux recueils de nouvelles, dont l’action se déroule à Trois-Rivières; un roman situé à la campagne en Ontario; une nouvelle qui explore la vie bohême à Toronto dans les années soixante; et, dernièrement, des mémoires d’enfance intitulés The Permanent Nature of Everything (la nature permanente de tout). Mais en même temps, et cela depuis des années, elle publie des traductions de poètes québécois. C’est par leurs écrits qu’elle est entrée dans la création de la poésie, et - la poésie étant la première expression de toute personne ou de tout peuple - quand un poème lui vient, c’est souvent en français. Ses poèmes représentent en quelque sorte son apprentissage de la langue française. Certains ont paru dans les revues Liberté, En Vrac, et Le Beffroi. D’autres seront lus ici pour la première fois.




 


Historienne et écrivaine, Céline Cyr a signé une vingtaine d’articles dans le Dictionnaire biographique du Canada et dans diverses revues spécialisées en histoire. Auteure de cinq roman-jeunesse publiés chez Québec/Amérique entre 1986 et 1993 et d’un roman large public, Le temps d’une photo, paru en 2003, elle a aussi publié une douzaine de nouvelles. En 2013, elle a fait paraître aux Écrits d’à côté un récit autobiographique, L’album sur les genoux. Elle publie son premier recueil de poésie, Le chemin du vide, en 2016. Photographe, elle réalise des livres d’artiste à tirage limité et participe à des expositions collectives.


Photo: Lee Pierre Belley

 


Née à Montréal en 1978, Véronique Cyr a fait paraître quatre livres de poésie aux éditions Poètes de brousse : La Maison sans miroir (2006), La vie liquide (2008), Installation du feu (2010) et Force de traînée (2013) qui lui valut d’être finaliste au prix Alain-Grandbois. En 2011, elle a reçu le prix Joseph S-Stauffer du Conseil des Arts du Canada et en 2014, elle a été récipiendaire de la bourse Jean-Pierre Guay de l’UNEQ. Elle est directrice littéraire de la revue Estuaire.



Photo: Mario Savoie
 


Il a publié plus d’une quarantaine d’ouvrages de poésie, deux romans et un recueil de récits intitulé Sand Bar. Lauréat du prix du Gouverneur général (1990) pour Les cendres bleues. Il a remporté le Grand prix Quebecor du Festival international de la poésie pour Le vitrail brisé en 2009 et récipiendaire du prix Jaime Sabines / Gatien Lapointe 2012 pour Poemas de Babilonia / Poèmes de Babylone(Écrits des Forges). Il a reçu le Prix de poésie Jean-Lafrenière-Zénob 2013 décerné par le public du Festival international de la poésie. Ses dernières parutions, Sexe Glamour, Belgique : Le Taillis Pré, Trois-Rivières : Écrits des Forges (2015), Les Cendres bleues, Écrits des Forges (6è éd.) (2015) etOdes radiophoniques IV, Poètes de brousse (2016), lues sur les ondes de la radio de Radio-Canada à l’émission Plus on est de fous, plus on lit! Émission pour laquelle il est poète en résidence depuis l’automne 2011.



Daniel Dargis a enseigné la littérature au Cégep. Il a publié dix recueils de poésie aux Écrits des Forges dont Les noces de l'abandon  (2003), Hiver noir  (1998), Lumière artésienne  (1993), Déchirures  (1991) et Continents neufs (1989). Son dernier livre Terre étrangère a paru aux Éditions d’art Le Sabord en 2012.

De nombreux poèmes ont paru dans plusieurs revues tant au Québec, au Canada anglais, aux États-Unis ainsi qu’en Europe. Ses textes figurent dans plusieurs anthologies. Il a participé à de nombreuses collaborations artistiques où ses poèmes accompagnaient des œuvres picturales de Fernand Leduc, Serge Lemoyne, Louise Prescott, François Vincent et Jocelyne Duchesne entre autres. 

Il a été finaliste au Prix de la ville de Trois-Rivières (1994) pour le recueil Lumière artésienne et au Prix Gérald-Godin (1999) pour Hiver noir. En 2006, il reçoit le prix Jean-Lafrenière/Zénob 2005 dans le cadre du 22e Festival international de la poésie.

Daniel Dargis consacre son temps à ses enfants, sa femme, ses amis et la poésie.




Photo: Lou Scramble


Poète, romancière et nouvelliste, Carole David détient un doctorat en études françaises. Très engagée dans son milieu, elle a été présidente de la Commission du droit de prêt public (2004-2006), de la Maison de la poésie de Montréal (2006-2010), de même que du comité littérature au Conseil des arts de Montréal (2012-2015). Manuel de poétique à l’intention des jeunes filles (2010) a reçu le prix Alain-Grandbois et a été finaliste pour le prix du Gouverneur général. Son dernier recueil, L’année de ma disparition (2015), a été finaliste au Grand Prix du livre de Montréal et a reçu le Prix des libraires.




Gilles Devault vit à Trois-Rivières. Il a publié aux Écrits de Forges : Fougères cendrées, L’œil blanc du sommeil, La nuit debout sur ses cendres et Par delà les barques endormies aux Éditions d’art Le Sabord. Il a participé à la réalisation de deux CD : Ouï-dire 1-2 avec le groupe 4K. Il a réalisé des livres d’artistes dont Nature morte / mémoire en collaboration avec l’Atelier presse-papier .Il est aussi metteur en scène, comédien et peintre. Son dernier recueil L'aube d'un long été vient de paraître aux Écrits des Forges.



Photo: Maude Chauviin
 


Hélène Dorion a publié plus d’une trentaine de livres (récits, poésie, essais, album jeunesse) pour lesquels elle a reçu de nombreux prix littéraires décernés au Québec et à l’étranger, dont le prix Mallarmé, le prix Charles-Vildrac, le prix du Gouverneur général du Canada, le prix Wallonie-Bruxelles et le prix de la revue Études françaises de l’Université de Montréal. En 2011, elle recevait, pour l’ensemble de son œuvre, le prix européen Léopold-Senghor. Ses livres sont traduits et publiés dans une quinzaine de pays. Elle est membre de l’Académie des lettres du Québec, Chevalière de l’Ordre national du Québec et Officière de l’Ordre du Canada. Hélène Dorion collabore régulièrement avec l’Opéra de Montréal et, depuis 2015, elle présente le spectacle temps 9 avec Les Violons du Roy. Une exposition itinérante de photographies tirées de son plus récent ouvrage, Le temps du paysage, continue de se promener en différents lieux au Québec. Parmi d’autres titres, mentionnons Recommencements (récit), Sous l’arche du temps (essais suivis d’entretiens) et Cœurs, comme livres d’amour(poésie).



Photo:Sphy Bernier
 


Frédéric Dumont est né à Montréal, en 1986. Il a publié deux recueils de poésie. Volière, son plus récent, est paru aux Éditions de l’Écrou en 2012.



Photo:Jean-Pierre-Masse
 


Poète, romancière et essayiste, Louise Dupré a publié une vingtaine de titres, qui lui ont valu de nombreux prix. Parmi ses recueils de poésie, mentionnons, aux Éditions du Noroît, Noir déjà (1993), Tout près (1998), Une écharde sous ton ongle (2004) et Plus haut que les flammes (2010), qui a mérité le Grand Prix Québecor du Festival International de la Poésie et le Prix du Gouverneur général du Canada. Elle a aussi signé des livres d’artiste, les romans La memoria (1996) et La Voie lactée (2001), et le recueil de nouvelles L’été funambule (2008), chez XYZ éditeur. Le texte théâtral Tout comme elle (Québec Amérique, 2006) a été mis en scène par Brigitte Haentjens en français à Montréal et en anglais à Toronto. Elle vient de faire paraître le récit L’album multicolore (Héliotrope, 2014). Plusieurs de ses livres ont été traduits en anglais. Elle est professeure associée à l’Université du Québec à Montréal et membre de l’Académie des lettres du Québec.



Isabelle Duval réalise des œuvres multidisciplinaires où la poésie occupe une place prépondérante. Elle participe régulièrement aux évènements du Mois de la poésie, à Québec, notamment en créant des spectacles littéraires (Croisades, Allège et autres mots désuets, Chorback) dans lesquels elle présente aussi plusieurs de ses photographies, en guise de prolongement des textes poétiques. Le spectacle Écrire était extravagant, basé sur la correspondance entre les écrivains Geneviève Amyot et Jean Désy, a d’ailleurs été repris en Estrie, au Saguenay et dans le Bas-Saint-Laurent, après avoir été présenté trois fois dans la capitale. En 2015, elle a participé au projet de l’Armoire aux rêves comme poète et animatrice d’ateliers d’écriture auprès d’aînés de la ville de Québec. Son premier recueil, Le ciel comme passage, est paru en 2014 aux Herbes rouges. Elle a également codirigé l’anthologie Femmes rapaillées, publiée en mars 2016 chez Mémoire d’encrier. 



Photo: Lili Lemieux


Formée à l’Université Laval en création littéraire et théâtre, détentrice d’une maîtrise en études littéraires, Valérie Forgues écrit de la fiction et de la poésie. Auteure d’Adèle encore une fois, de Ce qui se pose (mention prix Piché de l’UQTR 2009), de La Chute et de L’Autre saison, elle partage son temps entre l’écriture et son travail à la bibliothèque. À Québec ou ailleurs, elle prend part à des lectures publiques, des spectacles littéraires et des projets de médiation culturelle. Amoureuse des livres et des voyages, ses mots l’ont portée au Liban, au Mexique, en France, en Suisse et au Cameroun. Son recueil de poésie Une robe pour la chasse est paru au Lézard amoureux au printemps 2015. 



Nicole Gagné est née à Montréal. De 2002 à 2006, elle obtient plusieurs prix littéraires, dont la mention du jury du prix Piché de poésie de l’UQTR (2002). Sa suite poétique est alors publiée aux Écrits des Forges dans la collection Poèmes du Lendemain. En 2006, elle fait paraître aux Éditions du Vermillon, un recueil de poésie intitulé : Sunday Nights Blues et autres brumes. Puis en 2015, Les Écrits des Forges publie son recueil titré : Chaude était ta bouche. Elle a également publié des poèmes dans différentes revues ainsi que des haïkus dans des revues et des anthologies. Elle est membre de l’UNEQ.



Christine Germain est née en 1971 à Montréal. En 2015, elle a publié Cœur de bête hôpital aux éditions Rodrigol ainsi que trois recueils accompagnés d’un disque aux éditions Planète Rebelle, dont : Soirs menteurs (2010) en collaboration avec le musicien Martin Tétreault. Elle a participé à de nombreuses lectures dans des événements et festivals, collaboré à des projets collectifs, et orchestré la mise en lecture de plusieurs spectacles de poésie dont Rose au cœur violet / Voix de femmes surréalistes en 2014 qui fut présenté dans plusieurs maisons de la culture en 2015 avec le CAM en tournée ainsi qu’Amériquoises en 2009, un florilège de voix de femmes en terre d’Amérique. Pendant près de dix ans, elle a coréalisé une émission consacrée à la musique et à la poésie : Les Décrocheurs…d’étoiles sur la chaîne culturelle de Radio-Canada.



Photo: Diane Paquin
 


Louis-Philippe Hébert a reçu le Grand Prix Québecor du Festival international de la poésie pour Le livre des plages (2008); le premier Prix du Festival de Poésie de Montréal pour Vieillir (2012); le prix du Gouverneur Général pour Marie Réparatrice (2015), roman-poème qui illustre bien, comme les livres précédents, son art poétique : raconter la vie en utilisant toutes les ressources du langage. Né en 1946, à Verdun (Île de Montréal), Louis-Philippe Hébert a connu plusieurs maisons d'éditions : Passe-partout, l'Estérel, le Jour, l'Aurore, les Herbes rouges, Lévesque éditeur où il a publié des romans, des nouvelles et de la poésie, les Éditions Logiques qu'il a fondées et dirigées ainsi que les Éditions de La Grenouillère dont il est l'éditeur. La critique a dit de lui : « [C'est] le poète qui invente des logiciels » (R. Martel) et « Peu d'écrivains seront passés aussi frais, aussi vifs, d'un siècle à l'autre. » (J.-P. Vidal) Louis-Philippe Hébert a été reçu, par Gérald Godin et René Lévesque, membre de l'Ordre des francophones d'Amérique pour la qualité de son travail en littérature et en informatique.



Photo: Véronique Sauvé
 


Depuis vingt ans, Pierre Labrie donne des conférences, des animations, ainsi que des ateliers d’écriture et d’alphabétisation, en plus de participer à des shows de poésie. Il est l’auteur de plusieurs titres pour les adultes et la jeunesse, dont certains méritent les honneurs. Entre autres, il reçoit le Prix de la littérature Gérald-Godin 2015 pour à minuit, changez la date et le Prix littéraire des enseignants AQPF-ANEL 2013 avec Nous sommes ce continentIl recevra une seconde fois ce prix avec Un gouffre sous mon lit en 2015, publié chez Soulières éditeur comme le précédent, en plus de lui valoir le Grand Prix de littérature jeunesse de la Montérégie. Il est lauréat du Prix de poésie Rina-Lasnier en 2011 pour Mémoires analogues, ainsi qu’en 2014 avec Ajouts actuels aux révélations.



Diplômée en Arts graphiques de l'Université Laval, Virginie Lachapelle allie poésie des mots et de l'image. Elle est l'auteure de Et si les sanglots t'étouffaient?, un texte dramatique présenté à l'hiver 2014 avec la Troupe des Treize. À l’hiver 2016, elle reçoit une bourse de Première Ovation pour le programme de mentorat. Son parcours poétique et visuel loge dans ces quelques mots : Des images / un propos / le reste n'a pas d'importance. 



Annie Lafleur est née en 1980 à Montréal. Elle est écrivaine, critique d'art et travailleuse culturelle. Elle détient un baccalauréat en littératures française et québécoise de l'Université Laval. Ses études interdisciplinaires à l'Université Concordia se sont démarquées en performance et en vidéo d'art; pratiques soutenues que l'on retrouve dans la mise en scène de ses poèmes, performés notamment lors de festivals en Belgique, en France et au Québec depuis 2007. Elle a publié quatre livres de poésie : Protégomènes à mon géant (2007) et Handkerchief (2009) aux éditions Le Lézard amoureux ; Rosebud (2013) et Bec-de-lièvre (2016) aux éditions Le Quartanier. Elle a été demi-finaliste au Prix du Festival de poésie de Montréal. Annie Lafleur est membre du comité de rédaction de la revue Estuaire depuis 2014. Elle collabore régulièrement à la revue Espace art actuel à titre de critique d'art.



Roseline Lambert est née à Montréal en 1978. Elle est anthropologue et s’intéresse à l’intimité et aux territoires. Son premier recueil, intitulé Clinique, est paru aux Éditions Poètes de brousse au printemps 2016. Elle a publié des poèmes dans la revue Estuaire, Art le Sabord, Possibles, la Revue de la Compagnie à Numéro et l’Agenda des femmes 2014.



 


Née en 1992 à Québec où elle vit toujours. Après une technique en graphisme, elle a terminé un baccalauréat en études littéraires. Elle exerce le métier de libraire depuis 2015. Elle écrit principalement de la poésie.



Née à Baie-Comeau en 1981, Rosalie Lessard vit à Montréal, où elle enseigne la littérature au collégial. En 2000, elle publie un premier recueil de poésie, À perte de monde, aux Écrits des Forges. En 2006, elle remporte le prix littéraire Radio-Canada (volet poésie), pour une suite intitulée Petit guide des volcans d'Amérique. Quelques mois plus tard, elle fait paraître son second recueil, La chair est un refuge plus poignant que l'espace, recueil qui sera finaliste au prix Émile-Nelligan et au Prix des lecteurs du Marché de la poésie de Montréal. L'observatoire, son troisième recueil, paru aux Éditions du Noroît en 2015, lui vaudra le prix Émile-Nelligan.




 


Baron Marc-André Lévesque est né en 1990 à Ottawa pendant une tempête de neige. Il est l'auteur de Chasse aux Licornes publié aux Éditions de l'Écrou en plus de textes dans les revues Le Pied et Main Blanche. Il prépare présentement un projet de cahier d'activité et une sieste éventuelle. Il souhaite un jour enseigner la bienséance et les rudiments ninjas au niveau collégial. Il s'agit de son premier voyage à Trois-Rivières.



 


Émile Martel est poète et traducteur littéraire. Né à Amos en 1941, il est détenteur d’un doctorat en philosophie et lettres de l’Université de Salamanque, en Espagne. Longtemps diplomate, il a été Ministre (Affaires culturelles) à l’Ambassade du Canada à Paris de 1994 à 1998, où il a aussi été chargé d’affaires culturelles en 1972-1975 et 1987-1991. Ses affectations diplomatiques antérieures avaient été à San José, Costa-Rica,  à Madrid et à Mexico. Il a publié 17 ouvrages de poésie et de fiction et, en collaboration avec Nicole Perron-Martel, 30 traductions de l’espagnol et 16 de l’anglais. Récipiendaire en 1995 du Prix du Gouverneur général pour la poésie de langue française et en 2010 du Prix Jaime Sabines / Gatien Lapointe, il a été élu à l'Académie des lettres du Québec en 2011 et il en est le président depuis 2012. Il a été président du Centre québécois du P.E.N. international de 1999 à 2016. Il vit à Montréal et à Saint-Jean-Port-Joli.



Photo: Marie Marchenko
 


Catherine Morency est auteure et œuvre au sein du milieu littéraire depuis 2005. Elle a publié des poésies (Les impulsions orphelines, Sans Ouranos) et des essais portant sur la création dont le plus récent, Poétique de l'émergence et des commencements, se penche sur la question des premiers écrits dans la poésie québécoise. Son troisième recueil, Les musées de l'air, paraissait aux Éditions du Lézard amoureux en avril 2016. Détentrice d’un doctorat en littératures de langue française (Université de Montréal) et d’un postdoctorat en recherche-création (FQRSC), Catherine Morency assume le poste d’éditrice déléguée au Musée national des beaux-arts du Québec, depuis août 2015. Récipiendaire de nombreuses bourses et distinctions, elle participe activement à la vie culturelle et littéraire du Québec.



Photo: Rovert Dubé
 


Joanne Morency a grandi à Sherbrooke, mais vit en Gaspésie depuis près de trente ans. Elle a signé quatre recueils de poésie chez Triptyque et deux livres de haïbun (prose-haïkus) chez David. L’auteure pratique une poésie du quotidien dans laquelle elle exprime l’étrangeté d’être au monde. Elle recevait en 2015 le Prix de poésie Radio-Canada pour sa suite Ni le nom des caresses en français. En 2010, Miettes de moi (Triptyque) lui valait, à Paris, le Prix du Premier recueil, attribué par la Fondation L.A. Finances. Joanne Morency aime explorer différentes avenues de diffusion. Outre sa participation à des événements littéraires au Canada et en France, elle a collaboré à plusieurs expositions alliant la poésie aux arts visuels. Elle a publié des poèmes radiophoniques et met en ligne des capsules poétiques sous forme vidéo ou audio. Psychologue de formation, elle anime des ateliers d’écriture poétique et s’intéresse à la poésie en tant que vecteur de cheminement.




Originaire du quartier Saint-Sauveur dans la basse-ville de Québec, Michel Pleau anime des ateliers de création. Depuis 1992, il a publié une quinzaine de livres de poèmes et des réflexions sur l’écriture. Il a reçu le Prix Octave-Crémazie ainsi que les Prix Alphonse-Piché et Félix-Antoine-Savard du Festival international de la poésie de Trois-Rivières. En 2008, son recueil La lenteur du monde, publié aux Éditions David, lui a valu le Prix littéraire du Gouverneur général en poésie. Ce livre, qui en est à son troisième tirage, a aussi été traduit en anglais sous le titre Eternity taking its time chez Bookland Press (Toronto). Pour l’ensemble de son œuvre, il s’est vu décerner le Prix de la personnalité littéraire de l’Institut Canadien de Québec 2015.




Sylvie Poisson est née à Drummondville en 1962. Elle est ergothérapeute depuis une trentaine d'années avec les enfants présentant des troubles de développement. Elle a un intérêt pour la collaboration internationale et oeuvre dans un organisme qui aide à développer les services de réadaptation en Bolivie. Elle a le bonheur d'être la mère de trois enfants. Depuis une dizaine d'années, elle vit heureuse à Trois-Rivières, avec son amoureux.

Passionnée des mots depuis l’enfance, Sylvie a participé au fil des années à plusieurs ateliers et concours d’écriture. Elle aime aussi exprimer sa créativité par la photographie et les arts manuels. Elle a publié dans quelques revues littéraires. Le Prix Clément à Marchand lui a accordé a deux reprises une mention coup de cœur pour ses poèmes. En 2013, Sylvie a publié son premier recueil, Les clartés offertes, aux Écrits d'à côté et elle vient de terminer le second, Les rives accordées. Depuis 2010, elle a aussi co-animé quelques ateliers d'écriture.



 


Pierre Ouellet est poète, romancier et essayiste. Il a publié une quarantaine de livres, dont sept romans, parmi lesquels Légende dorée (prix Ringuet, 1997), Portrait de dos (L’Hexagone, 2013) et Dans le temps (Druide, 2016), ainsi que plusieurs livres de poésie, dont Dépositions (Le Noroît, 2007, Grand Prix Québecor du Festival international de poésie de Trois-Rivières), Buées (l’Hexagone, 2012), Huées (Le Noroît, 2013), Ruées (Le Noroît, 2014) et Talisman(Le Noroît, 2016). Il a reçu le Prix du Gouverneur général dans la catégorie essai à deux reprises, pour À force de voir (Le Noroît, 2005) et Hors-temps (VLB éditeur, 2008) ainsi que le prix Spirale pour Où suis-je ? (VLB éditeur, 2010). Membre de l’Académie des lettres du Québec et de la Société royale du Canada, il a reçu en 2015 le prix Athanase-David pour l’ensemble de son œuvre.




Né à Montréal d’un père Belge et d’une mère Luxembourgeoise, M.A. Études littéraires à l’Université du Québec à Montréal en 1987, Joël Pourbaix a œuvré dans le milieu de la librairie ainsi que dans le domaine du développement du commerce de détail. Trente ans d’écriture en poésie principalement publiés aux Éditions du Noroît. Citons Voyages d’un ermite et autres révoltes (1992), On ne naît jamais chez soi (1996), Les enfants de Mélusine (1999), Disparaître n’est pas tout (2001), Les morts de l’infini (2005), Dictature de la solitude (2008). Son quinzième ouvrage, Le mal du pays est un art oublié (Éditions du Noroît), est le gagnant du Prix littéraire du Gouverneur général 2015 dans la catégorie Poésie. Ce livre a été également finaliste du Prix Alain-Grandbois 2015.



  


Judy Quinn est auteure et critique littéraire. Elle a publié trois recueils de poésie aux éditions du Noroît, dont Les damnés inflationnistes, ainsi que deux romans, Hunter s’est laissé couler (Prix Robert-Cliche) et plus récemment Les mains noires. En poésie, elle est lauréate des prix Félix-Antoine-Savard et Radio-Canada. Un nouveau recueil paraîtra au printemps.



Photo: Alain Petel
  


Diane Régimbald vit et travaille à Montréal. Elle a publié six recueils de poésie aux éditions du Noroît, dont L’insensée rayonne, en 2012, en coédition avec L’Arbre à paroles, finaliste au Prix de poésie du Gouverneur général du Canada. Son plus récent, Sur le rêve noir, est paru en 2016. Elle a également participé au livre d’artiste Déjouer, paru aux Éditions Roselin en 2013. Elle a collaboré à diverses revues, anthologies et collectifs, notamment Femmes rapaillées (Mémoire d’encrier, 2016). Elle a participé à plusieurs événements et lectures publiques au Québec, en Amérique latine et en Europe. Elle a été auteure en résidence à Amsterdam et à la Maison de la poésie d’Amay, en Belgique. Certains de ses textes sont parus en anglais, en catalan et en espagnol. 



  


Originaire de Casablanca au Maroc, Nelly Roffé est arrivée à Montréal en 1967 après un long séjour à Paris. Elle a enseigné les langues et la littérature et se consacre à présent à la traduction littéraire, surtout la poésie de l’espagnol vers le français. Elle fait partie de l’Association des traducteurs et traductrices littéraires du Canada. De nombreux poèmes traduits ont été publiés dans diverses revues de poésies telles que Contre-Jour, Estuaire, Exit au Québec mais aussi dans la revue Translit de Banff ville où elle a fait un séjour de traduction. Nelly Roffé donne également des conférences sur la poésie de l’exil, sur la littérature nord-africaine de langue française, sur la poésie du tango ainsi que sur la traduction. Elle a fait partie du jury pour l’obtention de la bourse Glassco. Elle se produit dans diverses manifestations littéraires pour lire ses poèmes et en mars 2016 elle a lu des poèmes en français et en espagnol à La Grande Bibliothèque de Montréal, invitée par Gaston Bellemare. Elle a terminé un recueil de poèmes avec une préface de Luisa Futoransky : Rose de Chaouen . Ce recueil est publié en 2016 aux éditions de l’Harmattan à Paris.




 


Écrivain poète et essayiste, ANDRÉ ROY travaille dans le milieu de l’édition et du syndicat d’écrivains, tout en travaillant à la pige comme journaliste et critique en littérature et en cinéma. Parmi ses nombreuses œuvres, on compte Les passions du samedi (1979), L’accélérateur d’intensité (1987), La vie parallèle (1994), Action writing (2002), Professeur de poésie (2003), Les espions de Dieu (2008), Traité du paysage (2005) et J’ai toujours appris à écrire (2006). Il a obtenu le Grand Prix de poésie de la Fondation des Forges en 1987, le Prix de poésie de Radio-Canada en 2008, le Prix de poésie de l’Association québécoise des professeurs de français en 2009. La très grande solitude de l’écrivain pragois Franz Kafka a été couronnée en 2015 par le prix Alain-Grandbois de l’Académie des lettres du Québec. Son plus récent titre est Quelque chose du paysage (Éditions Les Herbes rouges). Son œuvre est traduite en allemand, en anglais, en espagnol en italien et en russe.



 


Charles Sagalane est un écrivain indisciplinaire qui aime bien sortir la poésie des livres. Il croit aux formes, contraintes, tonalités et thèmes bien plus qu’aux genres littéraires. Il se divertit et s’instruit à confronter le savoir-faire poétique à des pratiques aussi diverses que la cueillette sauvage, le géocaching, la méditation, la muséologie, la dégustation et l’art de la collection. Il mène des animations et des ateliers littéraires auprès de tous les publics, et n’a jamais mordu un lecteur venu discuter avec lui des bonnes choses de la vie – dont certainement la poésie. Il vient de publier aux éditions La Peuplade son cinquième recueil, 73armoire aux costumes, où il s’est penché sur l’expérience du vêtir.



 


Michaël Trahan est né en 1984. Il a grandi à Acton Vale, en Montérégie, avant de s’établir à Montréal au début des années 2000. Son premier livre de poésie, Nœud coulant (Le Quartanier, 2013), lui a valu le prix Émile-Nelligan, le prix du Festival de la poésie de Montréal et le prix Alain-Grandbois de l’Académie des lettres du Québec. Il est membre du comité de rédaction de la revue Estuaire.




 


Après avoir œuvré en danse contemporaine, Rosalie Trudel se consacre aujourd’hui à la littérature. Elle a été récipiendaire du prix de poésie Rolande-Gauvin pour son premier recueil, L’Ondée, paru en 2013 aux Éditions du Noroît. Rosalie s’intéresse de près au processus de création, à l’humain, à la présence et à l’accompagnement par les arts. Son univers poétique cherche à interpeller l’autre, dans une écriture intime où le corps, la nature et la ville se rencontrent. Rosalie a notamment été invitée au Festival de la poésie de Montréal, à Québec en toutes lettres et au Festival international de poésie à Trois-Rivières. Elle a joint cette année sa voix à celles du collectif Femmes rapaillées, publié chez Mémoire d’encrier.



Photo: Julie Artacho
 


Poète, nouvelliste et romancière, Élise Turcotte a publié plusieurs recueils de poésie pour lesquels elle a remporté de nombreux prix. Elle a aussi publié plusieurs livres pour enfants, des nouvelles, et des romans, parmi lesquels : Le bruit des choses vivantes (Leméac, 1991, Babel, 1998), L’île de la Merci (Leméac, 1997 ; BQ, 2001) et La maison étrangère (Leméac, 2002, Prix du Gouverneur Général 2002), Guyana (Prix du livre de la Ville de Montréal 2011), et Le parfum de la tubéreuse (Alto, 2015). Elle a fait paraître à l’automne 2013 Autobiographie de l’esprit aux Éditions La Mèche. Son dernier recueil de poésie, La forme du jour, parait au Noroît au printemps 2016. Ses livres sont traduits en anglais, en catalan, en espagnol et bientôt en arabe.



Photo: François Mellet
 


Née en 1984, Ouanessa Younsi est poète et médecin psychiatre. Elle poursuit également des études à la maîtrise en philosophie. Elle a publié deux recueils de poésie aux Éditions Mémoire d’encrier : Prendre langue (2011) et Emprunter aux oiseaux (2014), et co-dirigé le livre collectif Femmes rapaillées (Mémoire d’encrier, 2016). Entre deux patients, elle publie poèmes et récits dans diverses revues, participe à des lectures et festivals de poésie, et cherche à concilier littérature et soin.